Le mont Fuji vu d’un train en marche

Mt Fuji-1

Vidéo HD, 121 minutes.

Synopsis:

Il s’agit d’une méditation poétique et animée sur les impressions que m’ont laissées mes deux voyages au Japon effectués d’abord en 2003 puis, sur une plus longue durée, en 2018-2019. Dans les deux cas, j’ai ramené des images et des sons de la vie quotidienne ainsi que des captations de mes performances, notamment celle avec le danseur-chorégraphe Teita Iwabushi.  Cette dernière sert de fil conducteur dans la deuxième partie du film.  Il n’y a pas de récit à proprement parler, mais une construction formelle, tant sonore que visuelle, traversée par plusieurs axes, vecteurs de tension : animation gravée sur pellicule/sons enregistrés dans des lieux publics; écoute d’une langue qu’on ne comprend pas; fluidité de la vie quotidienne/mémoire des catastrophes de l’histoire (bombe atomique sur Nagasaki, accident nucléaire de Fukushima) dans lesquelles la société japonaise a vu de près le spectre de l’annihilation; vie contemporaine/persistance des traditions et, enfin, un axe technique et stylistique multidisciplinaire : danse/calligraphie/gravure sur pellicule.

D’une certaine façon, ce film cherche à répondre à la question fictive : que voit-on du Japon quand le mont Fuji est invisible, perdu dans les nuages?

Générique:

réalisation, production, tournage, animation, montage: Pierre Hébert

danse : Teita Iwabuchi

musique:

John Barrett , pièces pour piano solo

Malcolm Goldstein, improvisation au violon

John Heward, improvisation à la batterie

Yuichi Matsumoto, instruments jouets programmés

Diverses musiques non identifiées enregistrées dans des lieux publics au Japon.

Divers:

Étienne Noreau-Hébert, enregistrements sonores à Shinjuku, février 2020.

Claude Beaugrand, montage sonore complémentaire.

Luc Boudrias, mixage

Yuka Sato, traduction en japonais.


Galerie des dessins de la forêt sur l’ile de Yakushima.

Yakushima.6-4

 

Mt Fuji-2

Mt Fuji-3

Mt Fuji-4

Mt Fuji-5