Éblouissement d'Icare Karl Lemieux John Cage Henri Meschonnic Free Radicals Double négatif installation vidéo The Subway Blu Chloé Mingan Beirut Variations sur deux photographies de Tina Modotti Fantômes Fred Frith FNC O Picasso - tableaux d'une surexposition Max NFB Perugia René Lussier Tropismes Georges Didi-Huberman Rodrigue Jean Exercices d'animation Agamben Songs and Dances from the Inanimate World Triptyque gravure sur pellicule en direct Home San Francisco Place Carnot Op Hop Herqueville Muto Rendez-vous du cinéma québécois Special Forces Toi la Mordore Halifax Living Cinema André Martin Len Lye Festival du nouveau Cinéma Basmati Duplicity 2007 Solo la mano... L'expression instrumentale Pierre Juneau Le métro reloaded Robert Marcel Lepage René Jodoin 49 Flies Filature Victoriaville documentaire Berlin Nathalie Sarraute cycles décallés Rivière au Tonnerre «49 Flies» Casa Obscura Seule la main... Praha-Florenc dessins O Picasso 2008 Buenos Aires Photographies Jitter UC Davis Lieux et monuments Jean Detheux improvisation New York

Wednesday 16 April 2014

Galeries de dessins - Galleries of drawings

Boucliers intérieurs / Inner Shields

Blue Mountain

Tropismes catalogue

Tropismes-2

Tropismes

nuit

été 2011

Silence

Moody Beach

Mouches

Petits dessins -2

Traits noirs

Petits dessins -1

dessins

Exhibitions and Installations

March 13 - June 29 2014 The video installation and web project Berlin - The Passage of Time (Places and Monuments-6) at the Cinémathèque québécoise.

March 1st mars - April 20 2014 The video installation Berlin - The Passage of Time at the Forum des images, in Paris, during the event «Berlin magnétique».

November 6 2013 / January 6 2014 Exhibition of drawings by Pierre Hébert, ''Tropisms'' and Inner Shields, at the Cercle, Québec City.

October 5 octobre to November 6 2013 , John Cage - Halberstadt (Palces and Monuments - 5, See the VIDEO) is presented on a flat screen in the exhibition (JC(639)) Etc, at the occasion of the 13th change of note in the John Cage Orgel Projekt, at the Galerie im Herrenhaus near the Burchardi church (where Cage's work for organ is played over a period of 639 years). A drawings made for the film and some drawings of the series Silence in homage to John Cage are also part of the exhibition.

May 8 2012 Opening of the exhibition «Tropisms - 100 drawings in homage to Nathalie Sarraute» at the cinema Excentris in Montreal. Visit the GALLERY.

February/August 2012 6 drawings of the series silence in the exhibition Membra Disjecta for John Cage - Wanting to say something about John, February 18 to April 29 at Freiraum quartier21 INTERNATIONAL, MuseumsQuartier Wien in Vienna; May 25 to August 20 2012 at the DOX Center for Contemporary Art in Prag. Visit the GALLERY.

October 7/November 6 2011 two drawings in the exhibition «La coexistence des traits, 40 ans de dialogue entre les Éditions du Noroît et les artistes visuels» at the Maison de la culture du Plateau Mt-Royal, Montreal.

June 15-September 3 2011 two drawings in the exhibition «L'Histoire d'un oeil», Angle art contemporain, Saint-Paul-Trois-Chateaux, France, opening June 11. See the poster.

June 10 to 28, 2010 Drawings in the exhibition Tropy, Figury, Refreny, Mistogallerie, Brno, Tcheck Republic.

December 3-20 2009 First version of the Only the hand... installation at La Cinémathèque québécoise in Norman McLaren exhibition hall with twelve parallel projections in twelves different languages.

Notes and details about the installation project.

See an EXTRACT, and visit the GALLERY.

January 13 - February 12 1994 Scratched diapositives (Les versants du regard - 2 on texts by Serge Meurant) in the collective exhibition Dessin à dessein, at the Galerie de l'Université du Québec à Montréal.

November 12 - 16 1993 Illustrations for Les versants du regard exhibited at the Vie des Arts stand at ELAC (Entrée libre à l'art contemporain) Montréal.

1992 Drawings in the exhibition Montréal, ville de cinéma, Cinémathèque québecoise.

December 1985 Exhibition and et film retrospective at the Melkweg, Amsterdam.

September 1985 Group exhibition at the Optica Galery, in Montréal.

November - December 1983 Exhibition of the drawings for Beyrouth, à défaut d'être mort, Cinémathèque québecoise.

1968 Group exhibition at l'Etable , Montreal Musem of Fine Arts.

1967 Films and prints in the Canadian participation at "la Biennale de Paris".

1966 Group exhibition, Centre d'art du Mont-Royal, Montreal.

1966 Exhibition "Aquarelles, estampes et dessins canadiens", National Gallery, Ottawa.

1966 Exhibition "Graveurs du Québec", Musée du Québec and Musée d'art contemporain de Montréal.

1965 Group exhibition , L'atelier René Lesieur, Quebec City.

1964 Exhibition, Galerie Claude Haefely, Montreal.

Berlin - Le passage du temps

English


Berlin - The Passage of Time (Lieux et monuments-6), installation vidéo de Pierre Hébert.

- à Paris, au Forum des images, du 1er mars au 20 avril 2014, dans le cadre de l'événement Berlin magnétique

- à Montréal, à la Cinémathèque québécoise, du 13 mars au 29 juin 2014. Vernissage pendant le Festival international du film sur l'art accompagné de la mise en ligne de la version web de l’installation et d'une projection d'un programme du films associés au projet Lieux et monuments.

L’installation vidéo «Berlin – Le Passage du temps» se déploie sur quatre écrans plats HD placés horizontalement l'un à côté de l’autre. Quatre bandes vidéo de longueurs différentes (entre sept et douze minutes) jouent en boucle sur ces écrans. Conséquemment, ces boucles sont en constant décalage les unes par rapport aux autres de sorte que le spectateur a devant lui une mise en relation toujours renouvelée de différents fragments d’images et de sons.

Les segments dont ces boucles sont composées viennent de tournages réalisés dans divers lieux berlinois, en juillet 2012, en aout 2013 et en octobre 2013. Ces tournages sont très ancrés dans le présent de la vie quotidienne de la ville mais simultanément, ils font référence de diverses façons à des épisodes de l’histoire récente de la ville de Berlin, allant de Weimar à la deuxième guerre mondiale, à la reconstruction actuelle du centre de la ville, en passant par le «mur», le blocus et le pont aérien de 1948/49, et les édifices monumentaux de la DDR. Certains segments (images prises du S-Bahn, la ronde des bateaux de touristes sur la Spree, le trafic des bicyclettes) ont un rôle de transitions et de leitmotivs qui traversent toutes les bandes.

Deux segments sont consacrés à des personnalités intellectuelles berlinoises qui me sont chères, Bertolt Brecht et Walter Benjamin qui ont eu un destin croisé d’exilés pendant la Seconde guerre mondiale. L’installation est particulièrement marquée par différents thèmes benjaminiens comme l’image du flâneur, une conception singulière de l’histoire et des liens qui peuvent unir le présent au passé, les notions d’image dialectique et d’allégorie.

Chaque bloc de tournage a d’abord fait l’objet de manipulations numériques de sorte à donner une plus grande densité au matériau. Ensuite, un réseau de surlignage animé a été ajouté de sorte à agir sur le regard du spectateur et à induire une sorte de vertige historique. Les fragments de vie quotidienne sont allégorisés tout en conservant leur réalité brute originaire. À un autre niveau, plus formel, les différents segments sont marqués, de diverses façons, de moments d’intensité qui, grâce aux décalages entre les boucles, vont créer, à l’échelle des quatre écrans, une composition de chocs dynamiques constamment reconstituée qui se superpose au réseau des connexions thématiques. Cette construction en montage combinatoire à plusieurs niveaux invite le spectateur à se positionner alternativement dans une contemplation d'ensemble du déroulement ou dans l'observation concentrée de chacun des fragments, en circulant d'un écran à l'autre.

La boucle la plus longue étant d’une durée de 12:30 minutes, l’ensemble des images qui composent la pièce peuvent être vues une première fois dans ce lap de temps. Cependant, à cause de la construction combinatoire, il est possible de rester dans un état de fascination hypnotique devant l’installation pour une période beaucoup plus longue.

L’installation est sous-titrée «Lieux et monuments-6» parce qu’elle est le sixième opus d’un ensemble plus vaste qui vise à constituer un inventaire de regards multiples sur l’état de l’humanité. À ce jour, cette série comprend quatre courts métrages : Praha-Florenc (no 1), Place Carnot-Lyon (no 2), Rivière au tonnerre (no 4) et John Cage – Halberstadt (no 5). Une pièce sur Tokyo (no 3) est toujours en cours de production. Également, une version web de Berlin – Le passage du temps a été mise en ligne au moment de la première présentation de l’installation.


Besoins techniques:

Quatre écrans plats HD, quatre lecteurs média de carte SD (non-synchronisés). Idéalement les quatre écrans devraient être placés un a côté de l’autre sur une ligne horizontale. Cenpendant, il est également possible de les placer en carré, deux de large et deux de haut, comme c’est le cas dans la version web.

Chaque écran a sa propre trame sonore, les quatres pistes peuvent donc être jouées séparément par les enceintes des écrans. Les quatre sources peuvent également être mixées en une seule piste stéréo et diffusées à l’aide d’écouteurs. Lorsque les écrans sont placés côte à côte sur une ligne horizontale, il est préférable de diffuser le son par les enceintes des écrans, car les déplacements des spectateurs d’un écran à l’autre produisent un mix naturel entre les différentes sources.


Contenu de l’installation

On peut visionner les clips vidéo suivant : boucle no 1, boucle no 2, boucle no 3, et boucle no 4.

On peut également visionner un tournage de l’installation vidéo telle que présentée à la Cinémathèque québécoise à Montréal. À noter que dans ce cas huit dessins qui sont intégrés dans les quatre boucles sont présentés de chaque côté des écrans vidéo. Cette disposition est intéressante mais elle n’est pas essentielle. Les quatre écrans vidéo sont autonomes et peuvent être présentés seuls, comme ce fut le cas au Forum des Images à Paris, mais l’ajout des dessins , en originaux ou en reproductions, donne une dimension spéciale à l’installation.

Une visite à la version web de l’installation peut également donner une bonne idée de la portée de l’oeuvre. Il faut cependant noter que dans ce cas, l’alternance des segments sur les quatre écrans se fait selon un principe de permutation alléatoire, différent du jeu des décallages entre les boucles de longueurs différentes dans le cas de l’installation vidéo. À cet égard, la version web est une oeuvre différente qui a son caractère propre même si elle est réalisée à partir du même matériau.

Générique :

Réalisation, tournage, montage et animation : Pierre Hébert

Assistants : Nicolas Brault et Clémence Renaud-Allaire.

Musique : John Barrett

Mixage : Luc Boudrias

Merci à John Barrett, Philippe Noble et Paolo Polesello pour leur aide lors des tournages à Berlin.

Cette œuvre a été possible grâce à l’aide du Conseil des arts et des lettres du Québec et du centre d’artistes Vidéographe.

Production de la version web : Ottoblix

Programmation : François Genois

Version web : www.lieuxetmonuments.net


Curriculum vitae de Pierre Hébert

Texte sur le projet Lieux et monuments ou l'altération de la durée

Texte sur Berlin - Le passage du temps

Voir le blog


Berlin - The Passage of Time (Places and Monuments)

A monument appeared for the first time in one of my films in The Statue of giordano Bruno (2005). With Herqueville (2007), I made my fist attempt at minimalist animation, which would characterize everything that followed. Praha-Florenc (2009) was the first in the Places and Monuments series. It was followed by Place Carnot-Lyon (2011) and Thunder River (2011). In 2012, I received a two-year career grant from the Conseil des arts et des lettres du Québec to continue this project. I began a long series of shoots, which resulted in John Cage-Halberstadt (2013) and the video installation Berlin - The Passage of Time, which concluded that period and enabled me to put up a temporary milestone.

My aim was to shoot everyday scenes of life unfolding around monuments - or anything that can be considered as a marker of time, history, memory or forgetting - all over the world. The concept of monument was therefore very broad, both modest and ambitious. As I wandered around the cities I visited, I found lost, forgotten monuments, and some that had vanished altogether. I spent a long time shooting stills, waiting for something to happen. Because in principle, "something" always happens. Sometimes, while I was viewing the footage, a detail would grab me and allowed me to create allegories of the passage of time from these singular, tiny situations.

First, I take apart the footage and recompose it into a compact entity using digital tools. This is an an "invisible" animation operation that completely alters the length without removing its grain of truth. This opaque unit is then etched with animated, obvious, vibratory engravings, which take it to a state of incadescence, where it burns in flashes of unexpected meanings.

The first time I went to Berlin, a city that seemed to hols great promise for my work, I found nothing to film. It seemed to me that everything involving history was stereotyped. I had to patiently immerse myself in the city's fabric, with the help of friends who coached me : one at the Tempelhof airport, and the other, in front of the reconstruction of the Stadtschloss, the Royal palace of the Hohenzollern. I made pilgrimages to Bertolt-Brecht-Platz and Walter-Benjamin-Platz, which rank among my personnal favorites. I happened upon the newlyweds at the Brandenburg Gate and the accordionist in Friedrichstrasse by pure chance. The "Wall" was a more difficult matter. To resolve it, it took a carefree pigeon crossing the boundary line at Potsdamerplatz and, on rudolfstraase, a stone-mason working quietly in front of me and my camera, without noticing us. With the many images I had of Berlin, I opted for the kaleidoscopic form of an installation. Four screens and four loops of different lengths, constantly shifting, create a spiralling narrative, with no begginning or end. Viwers can either contemplate the overall interactions or focus on the clips, which are almost like small, separate films. Regardless of how much time they spend, they will be affacted by the experience of as state of history, from which they will take away the whole as perceived through the prism of the briefest instant.

Expositions et installations

25 mars 2014 Mise en ligne de la version web de l'installation vidéo Berlin - Le passage du temps à l'occasion du vernissage de l'installation dans le cadre du Festival international du film sur l'art.

13 mars 2014 / 29 juin 2014 Présentation de l'installation vidéo Berlin - Le passage du temps dans le foyer Luce Guilbeau de la Cinémathèque québécoise.

1er mars - 20 avril 2014 L'installation vidéo Berlin - Le passage du temps présentée au Forum des images, à Paris, dans le cadre de l'événement «Berlin magnétique».

6 novembre 2013 / 6 janvier 2014 Exposition de dessins de Pierre Hébert, ''Tropismes'' et Boucliers Intérieurs, au Cercle, à Québec.

5 octobre au 6 novembre 6 2013 , John Cage - Halberstadt (Lieux et monuments - 5, See the VIDEO) est présenté sur un écran plat dans l'exposition (JC(639)) Etc, à l'occasion du 13iéme changement de note dans le John Cage Orgel Projekt, à la Galerie im Herrenhaus près de l'église Burchardi (où l'oeuvre pour orge de John Cage est jouée sur une période de 639 ans). Un grand dessin fait pour le film and ainsi que plusieurs dessins de la série Silence en hommage à John Cage font aussi parti de l'exposition.

8 mai 2012 Vernissage de l'exposition «Tropismes - 100 dessins en hommage à Nathalie Sarraute» au cinéma Excentris à Montréal. Visitez la GALERIE.

février/aout 2012 6 dessins de la série silence dans l'exposition Membra Disjecta for John Cage - Wanting to say something about John, du 18 février au 29 avril 2012, au Freiraum quartier21 INTERNATIONAL, MuseumsQuartier Wien à Vienne. Du 25 mai au 20 juillet 2012, au DOX Center for Contemporary Art, à Prague. Visitez la GALERIE.

7 octobre/6 novembre 2011 deux dessins dans l'exposition «La coexistence des traits, 40 ans de dialogue entre les Éditions du Noroît et les artistes visuels» à la Maison de la culture du Plateau Mt-Royal, Montréal.

15 juin-3 septembre 2011 deux dessins dans l'exposition «L'Histoire d'un oeil», Angle art contemporain, Saint-Paul-Trois-Chateaux, France, vernissage le 11 juin. Voir l'affiche

10 au 28 juin 2010 Dessins dans l'exposition Tropy, Figury, Refreny, Mistogallerie, Brno, République Tchèque.

3-20 décembre 2009 Présentation de la première version de l'installation vidéo Seule la main... dans la salle d'exposition Norman McLaren de la Cinémathèque québécoise, avec douze projections parallèles en douze langues différentes. Dans le cadre des Sommets de l'animation (3-6 décembre 2009).

Notes et details au sujet du projet d'installation.

Visionnez un EXTRAIT, visitez la GALERIE.

13 janvier - 12 février 1994 Participation à l'exposition collective Dessin à dessein , à la Galerie de l'Université du Québec à Montréal, avec Les versants du regard - 2 , série de diapositives gravées sur des textes de Serge Meurant.

12 - 16 novembre 1993 Illustrations pour Les versants du regard exposés au stand Vie des Arts à l'ELAC (Entrée libre à l'art contemporain) Montréal.

1992 Dessins dans l'exposition «Montréal, ville de cinéma», à la Cinémathèque québecoise.

Décembre 1985 Exposition de dessins accompagnant une rétrospective de films au Melkweg, Amsterdam.

Septembre 1985 Exposition de groupe à la Galerie Optica, à Montréal, dessins et performances cinéma/ musique.

Novembre - décembre 1983 Exposition des dessins de «Beyrouth, à défaut d'être mort», à la Cinémathèque québécoise.

1968 Exposition de groupe à la galerie l'Etable du Musée des Beaux-Arts de Montréal.

1967 Films et gravures dans la participation canadienne de la Biennale de Paris.

1966 Exposition de groupe au Centre d'art du Mont-Royal, Montréal.



1966 Exposition "Aquarelles, estampes et dessins canadiens", Galerie nationale, Ottawa.

1966 Exposition "Graveurs du Québec", Musée du Québec et Musée d'art contemporain de Montréal.

1965 Exposition de groupe à L'atelier René Lesieur, Québec.

1964 Exposition de dessins à la Galerie Claude Haefely, Montréal.

Places and Monuments - Transforming the Temporal Flux

At the outset of each of the individual episodes in the Places and monuments series, I film live action images which are subsequently subjected to a series of digital manipulations, and then to interventions on a frame-by-frame basis using animation techniques. Filming takes place in various locations throughout the world; the objective for the transformations, to which the primary footage is subject, is to elaborate on the significance as well as underline the immanent links in such a way –– through an accumulation of segments from a wide geographical spread (which can be viewed, depending on the occasion, as a short film, video installation, web-site and possibly as a feature film) ¬¬–– that a comprehensive image of the real world ensues. This vast project entails these individual components being drawn from the seemingly mundane course of daily life.

This project is rooted in my constant practice of interweaving animated images with those taken in the real world, which over the course of the years have been endowed with varied and even on occasion opposing values. At the outset, it was a case of testing animation images in terms of filming the “real” world, to which I had attributed, somewhat naively, the status of “real” so as to offset the fantastical levity of the animated images. This can be evidenced in my film Memories of War (1982).

Eventually, this polarity underwent a volte-face, notably, in my feature film The Human Plant (1996) where it was more a case of real images being put to test by the animated images in such a way as to put into perspective, in this particular case, the so-called realism of the live footage. At the same time, there were several attempts where, beyond this analytical dichotomy (while meantime continuing to embrace this tension between the fantastic and the realistic) I made use of animation to transform our way of seeing real images, (Etienne and Sara 1984, Songs and Dances of the Inanimate World - the Subway 1984 and Adieu Bipède 1987) and to infuse them with poetic virtue. Places and Monuments constitutes a sequel to this series.

Over the course of the performance tours Living Cinema, the musician Bob Ostertag and myself often introduced, in addition to the main piece, a short improvisation based on images shot that very day at a location in the city where we happened to be performing. Over time this gave rise to my interest with “places”. On January 19th, 2005 in Rome, we chose as our theme the statue of Giordano Bruno in the Campo dei Fiori. This was the first manifestation of a monument, in the true sense of the term, as a chosen location, and it resulted in the film: The Statue of Giordano Bruno. This indeed was the starting point for the Places and Monuments project.

With my subsequent film, Herqueville (2007), which also deals with a specific locality, a minimalist approach with animation––together with some crucial digital manipulations––took prominence, setting a precedent as to what was later to become my methodological basis for Places and Monuments.

This manner of conceiving linkages between real footage and animation, following the principle of minimum intervention, strikes me as being rather unusual. Generally speaking, the interweaving of real and animation images is conceived so as to follow a particular visual logic of foreground/background in which one expects the animation work to be expressive and display a certain virtuosity (insofar as one wants the film to be acknowledged as an “animated film.”) In Places and Monuments, however, the animation comes into its own in the “cracks within the image” (implying that every image is “cracked”) and moreover, generally speaking, it remains unobtrusive, rarely if ever taking center stage and avoids, in as much as is possible, any rhetorical excesses.

That which I am aiming for is that animated images, rather than being posited as an autonomous form of discourse, fracture as it were the real image and subsequently penetrate it, or again appear to emanate therefrom. Either way, they remain absolutely contingent upon the graphic and dynamic configurations of the primary footage so as to influence the way in which spectators perceive the images, and to provide them with a dynamic intensity that at once shatters that latency and muteness often acquired at the outset.

Consequently, if animation remains totally contingent to the form and content of real images, these, in turn, find themselves completely transformed so as to re-penetrate this formal and meaningful “convulsion” that the inclusion, however minimal, of animated images trigger. Their quantitative contribution aside, the aim is for a total inter-penetration between both categories of image, that effectively render them qualitatively contingent upon each other.

This ascetic approach involving little or no animation developed gradually. Starting out from the radical standpoint, whereby animated interventions were duly restricted to an absolute minimum, this approach mutated over time into the practice of incremental interventions, invariably minimal, invariably based on the contrast between the limited scope of a line and the extent of the consequences – a sort of butterfly effect – which through its cumulative nature enables much more substantial constructions, as can be seen in my latest work, John Cage, Halberstadt. These constructions are not the culmination of a planned schema, but rather ensue from a progressive repetition of minimal strokes, which hits upon its own particular form during the process.

This animation work is preceded by a phase of digital manipulations that take the form of a stripping down and reconstructing the various visual components of the primary footage. In referring to “stripping down and reconstructing”, I am not merely alluding to procedures used in conventional film-editing such as selecting certain rushes and re-organizing them in a linear fashion, but rather to much more radical interventions that even utterly transform the spatiality of a given image by cutting it into both its spatial and temporal fragments. What ensues is a profound re-configuration of the image, that recomposes and compresses it as it were over a much shorter and more condensed time-scale.

These digital manipulations are thus intended to “densify” the resources to hand. And notwithstanding the fact that these interventions sometimes modify the original image considerably, the reference to the real, as in the original footage, has not been ruptured, and still comes across unmistakably as a form of commentary on the real, and not some series of phantasmagorical images with little or no bearing to the original footage. Interlinking threads, which are not obvious at first glance, come into focus and the mere semblance of appearances, without depth, transforms into a stratified system of relations and convergences.

Densification is a centripetal process that encumbers depiction. While it's possible to increase the scope of denotations, inertia sets in. Hence the need for animation to activate this mass, to intensify it, by tapping into its remarkable potential energy. This “intensification” is a centrifugal process that enables a lightening up of this densely stratified and compact material, ultimately giving way to the emergence of a profusion of meanings.

From the outset my shooting routine follows certain simple guidelines that must take into consideration in advance the subsequent animated and digital procedures to which the footage will be subjected. Insisting on static takes during filming, allows a clear conceptual separation of the “place” as such, filmed in its immobility in terms of space and persistence in time, independent of all moving elements within the frame (people, animals, vehicles and so on) that have been caught on camera. The fixity of the frame renders the chosen location an image of permanence. And moreover, establishing a fixed frame greatly facilitates both the subsequent digital manipulation and animated interventions.

My first consideration is the choice of locality and the manner in which it testifies to a particular historical episode or memory, and its insertion into the time-span. Other vectors are the temporal construction to which the place itself becomes enmeshed in a constantly singular fashion, the past, the present and the future, the presence or absence of a monument, the character of a site which could be perceived as a monument, and finally, the people, the anonymous crowds who stroll about the vicinity. What counts is the manner in which one looks at the place itself. It is recorded as a unique spatial and temporal construction above and beyond the mere factual and obscure proceedings, captured as it becomes an allegory in Benjamin's sense of the term. The formal directions herein outlined have neither importance nor relevance insofar as they render possible this trans-substantiation of the place itself and the time spent there. Consequently, these directions can be disregarded if and when necessary.

With this particular project the act of filming is considered a unique occasion: It is not conceived as simply gathering raw materials, but rather as the beginning of a cognitive process. In principle, my starting point is that “something” will eventually transpire somewhere, or at a given location; if I have the necessary patience and staying power to continue filming, a fissure will eventually appear. In this context, however, the notion of “anywhere” isn't particularly useful, not in the earlier stages at any rate. In reality the formidable constraints of setting up (positioning and adjusting the camera in a public space while dealing with questions from passers-by as to what I'm doing there) as well as the energy and necessary determination render it nigh on impossible to film just “anywhere”. One needs to approach this choice with a busy mind, futile though this might seem. This implies a procedure, which in conventional cinema, is referred to as location scouting.

I thus have to search out a suitable location, but the prerequisites for such a search are not easily definable insofar as I am constantly pursuing the unexpected. In the beginning, before I had truly realized the scale of this project, opportunities to film randomly arose without any conscious volition on my part during the course of my performance tours. I was confronted with situations where the only thing I could do was film. Once the project assumes a structured form, I need at the very least to specify a methodology, given the lack of precise criteria.

Then, there is the question of “monuments”. Monuments play a pivotal role in the project, primarily in a metaphorical sense. I thus refer to “monument” in the broader sense of the term. Consequently, it's not per se indispensable that a monument in the vintage sense of the word always features in the footage. However, in order to define a given site as a “monument” – which perhaps in the more literal sense could not be thus described – I had to film enough “authentic” monuments so that the theme could function as a touchstone for the entire series.



What, then, fascinates me about monuments? One thing is for sure; their commemorative aspect links them to a historically linked time scale. In this respect, they serve as a model for film making, which, in the end, should become a monument of sorts, as a celebration of time. As soon as they are erected, all monuments––whose essential function is to commemorate––point to past events. This univocality doesn't interest me; rather, with my films I seek to create a more flexible and complex relationship with time and memory in which several layers of meanings could come into play, and where forgetting and what has been forgotten play a decisive role. This approach generally excludes monuments which are too well-known, whose commemorative branding has forged such a profound impression that it counteracts any interpretation other than the prescribed one.

Monuments also interest to me due to the fact that they inevitably––thanks largely to their commemorative aspect––demarcate public space. That this public aspect is at once well known and inspires admiration has no bearing on the matter, especially given that we are living through a time in which public space, generally speaking, is in decline, and all the while increasingly under attack from diverse forms of privatization and militarization. These films, as it were, constitute an apologia for public space as a corner stone of democracy.

Consequently, this project is underpinned by an interest in anonymous crowds who move about in public spaces around monuments, or even those sites that pass for one, focusing on the man among the crowd such as depicted by Edgar Allen Poe, Baudelaire and Walter Benjamin. An attentiveness thus to the tension between files of people weighed down by life's difficulties and the hushed monuments whose commemorative significance has been sundered from the vibrancy of its surroundings, in as much as historical monuments more often than not commemorate the powerful by having us forget the past, a phenomenon that is becoming so prevalent in modern-day societies.

Returning to the question of methodology in the search for filming locations, it isn't by mere coincidence that I refer to the figure of the flaneur in this regard, as expounded by Walter Benjamin. The only way of locating “places” is to embrace the absent-minded stance of someone ambling aimlessly throughout the city streets, in search of “places” that in the main are unknown to me, and that harbor the potential to become “dialectic images” or, to borrow yet another of Benjamin's terms, “thought figures”.

This image of the flaneur likewise typifies the manner in which filming occurs, particularly in the sense that I need to film for protracted periods so as to enable these micro events to happen, without in any way forcing things. This moreover describes the vital absented-minded stance I adopt so as to avoid a too head-on approach with the subject, and to enable filming to take place. As a rule of thumb I make no attempt to conceal the camera, and yet act as though I wasn't present by assuming the air of a stationary passer-by waiting on something or other, with little or no interest in what is happening directly around me. It often transpires that it is only after the fact, by looking at the results of the day's rushes shot through a “flaneur's” gaze that the essential elements––that hitherto went unnoticed—surface from the mass of micro events.

It is in this way that I wander bemusedly from continent to continent, with the aim of creating, by means of these impromptu filmings of seemingly non-consequential things, an oblique image of our world in crisis.

Translation: John Barrett

Berlin - The Passage of Time

Français


Berlin - The Passage of Time (Places and Monuments-6) Video installation by Pierre Hébert

- Forum des Images, Paris, from March 1st to April 20 2014, in the context of the Berlin magnétique films, exhibitions and conferences program.

- Cinémathèque québécoise, Montréal, from March 13th to June 29th 2014, co-presented with the International Festival of Films about Art.

The Berlin – The Passage of Time video installation is shown on four HD flat screens positioned horizontally one beside the other. Four video clips of different lengths (between seven and twelve minutes) are looped on those screens. Since the loops are of different lengths, they are constantly lagging one in relation to the others so that the viewer is facing ever changing combinations of the different segments of images and sounds.

Each of the segments is based on shooting done in Berlin in July 2012, august 2013 and October 2013. All those shootings have to do with scenes of daily life, but in the same time, they also refer to different episodes of the recent history of the city of Berlin, from the Weimar Republic to the Second World War, the monumental buildings of the DDR, the 1949 blockade and airlift, the Wall and so on to the current rebuilding of the city center. Some segments (images shot from the S-Bahn, the parade of the tourists boats on the Spree, the constant traffic of bicycles) have a function of transitions and constitute leitmotivs that are present in all four screens.

There are two segments devoted to two major intellectual figures related to Berlin, that are dear to me, Bertolt Brecht and Walter Benjamin, two characters that had crossed over destinies during WW II. Overall the piece is particularly inspired by different benjaminian themes, like the image of the «flanneur», a special understanding of history and of the relationship between present and pass, the notions of dialectic images and allegory.

Each shot is first submitted to digital processing in order to achieve a greater density of the material. Eventually, meshes of animated lines are added. The objective is, while keeping a strong connection with the initial raw live material, to modify the viewer’s perception, to allegorize those fragments of daily life, and to create a sort of historical vertigo. At another more formal level, there is a construction of moments of intensity that creates at the level of the four screens a composition of dynamic chocks constantly reenacted by the lag between the four different loops. This is superposed to the equally shifting thematic connections between what is seen on the different screens. This combinatory and expanded editing on multiple levels invites the viewer to position himself alternately in the overall contemplation of the changes in the global installation, and in the concentrated observation of specific fragments while moving from one screen to the other.

The longest loop is 13 minutes, so the complete set of images of the piece can be seen in that length of time. But, because of the combinatory manner in which it is constructed, it is possible to stay in hypnotic contemplation much longer in front of the installation.

This installation piece is subtitled “Places and Monuments-6” because it is number 6 of a wider project that will eventually include a large number of glimpses of the course of things from all over the world. Up to now in this series of works, four short films were completed : Praha-Florenc (no 1), Place Carnot – Lyon (no 2), Thunder River (no 4), and John Cage – Halberstadt (no 5). A Tokyo piece (no 3) is unfinished. A web version of Berlin – The Passage of Time was put on line at the time of the first presentation of the installation.


Technical requirements:

4 HD flat screens with HDMI connections, 4 sd cards media player (no need of synchronization). Ideally, the screens should be placed side by side in an horizontal line. But it is also possible to position them in a square pattern (two screens high and two screens wide like in the web version). Each loop has its own sound track that can be played separately by the screen’s speakers, or the four sources can be mixed into one stereo track and be listened to through headphones. When the setup is horizontal, it is preferable to play the sound through the screen’s speakers because a natural mix between the four tracks is induced by the movements of the viewer from one screen to the other.


Content of the installation :

The four clips can be seen here : clip-1, clip-2, clip-3, and clip-4.

A shooting of the installation as presented at Cinémathèque québécoise can also be seen. It should be noted that in this case, the eight drawings that are included in the four clips were exhibited on the side walls of the space. This created an interesting effect, but the four video screens are the core of the installation and can be exhibited without the drawings. This is how it was shown at Forum des Images in Paris. When the exhibition space allows for it, this is an interesting option either with the original drawings or reproductions.

A visit to the web version of the installation can give a good idea of the combinatory scope of the piece. But it have to be noted that in this version the recombination of the different segments is done by randomly permutating them, wich is different than the way it works in the installation through the lagging effect between loops of different lengths. The web version, although it is constituted of the same material, is a different work with its own specific character.

Credits :

Direction, shooting, editing and animation : Pierre Hébert

Assistents : Nicolas Brault and Clémence Renaud-Allaire.

Music : John Barrett

Sound mixing : Luc Boudrias

Thanks to John Barrett, Philippe Noble and Paolo Polesello for their help during the shooting in Berlin.

This piece was made possible by the help of the Conseil des arts et des lettres du Québec and of the artist center Vidéographe.

Web version production : Ottoblix

Developper : François Genois

Web version : www.lieuxetmonuments.net


Pierre Hébert's Curiculum Vitae

Text about the project : Places and Monuments - Transforming the Temporal Flux

Text about Berlin - The Passage of Time

See the blog (in French only)


Sunday 13 April 2014

Tropisms, list of presentation

April 4 2014 Performance «Tropismes» with Joaquim Pavao playing guirar and Isabel Fernandes Pinto reading texts by Nathalie Sarraute, presented at the Casa das historias Paula Rego, in Cascais, Portugal, during the Utopias festival.

November 22 2013 Performance «Tropismes» with Jean Derome playing the bass flute and Jean Marchand reading texts by Nathalie Sarraute, Le Cercle, Québec City. See the VIDEO.

February 16 2013 Performance «Tropismes» with bass clarinette player Lori Freedman, Saw Video, at Ottawa. See the VIDEO.

November 21 2012 Performance «Tropisms» with Lori Freedman, clarinets, Sam Chalabi, guitar, and John Heward, drums, at the Casa Obscura, Montreal. See an extract.

June 30 2012 Performance «Tropisms» with Eduardo Raon, Beatbit Festival, Guimaraes, Portugal.

June 7 j2012 Perfomance «Tropisms» with Lori Freedman, Suoni per il Popolo Festival, Cinéma Excentris, Montreal. See an extract.

April 19 2012 Public exercise for the future performance «Tropisms» at the Vienna University of Applied Arts (Universität für angewandte Kunst Wien).

Tropismes, liste des présentations

4 avril 2014 Performance «Tropismes» avec Joaquim Pavao à la guitarre et Isabel Fernandes Pinto à la lecture de textes de Nathalie Sarraute, présentée à la Casa das historias Paula Rego, à Cascais, au Portugal, pendant l'événement Utopias.

22 novembre 2013 Performance «Tropismes» avec Jean Derome à la flute basse et Jean Marchand à la lecture de textes de Nathalie Sarraute, présentée au Cercle à Québec. Visionnez la VIDÉO.

16 février 2013 Performance «Tropismes» avec Lori Freedman à la clarinette basse, Saw Video, à Ottawa. Visionnez la VIDÉO.

21 novembre 2012 Performance «Tropismes» Lori Freedman, clarinettes, Sam Chalabi, guitare, et John Heward, batterie, à la Casa Obscura, Montreal, 21 novembre2012. Visionnez un extrait.

30 juin 2012 Performance «Tropismes» avec Eduardo Raon, Festival Beatbit, Guimaraes, Portugal.

7 juin 2012 Perfomance «Tropismes» avec Lori Freedman, festival Suoni per il Popolo, Cinéma Excentris, salle Fellini. Visionnez un extrait.

19 avril 2012 Exercice public pour la future performance «Tropismes» à l'Université des arts appliqués de Vienne (Universität für angewandte Kunst Wien).

Monday 17 March 2014

Triptyque-2/Triptych-2

Remix sur trois écrans d'une performance d'improvisation présentée en mai 2011 avec le musicien Andrea Martignoni à la Stadtkirche de Vienne. Animation en direct avec des traitements numériques et gravure sur pellicule en direct, retravailées avec des rehauts d'animation fait en atelier.

Three screens remix of an improvisation performance presented in May 2011 with musician Andrea Martignoni at the Stadtkirche in Vienna. Live animation processed digitally and live scratched animation, reworked in studio with animation overlays.

Année de production/year of production : 2012

Festivals et diverses projections: Festival du nouveau cinéma 2012, Montréal; Sommets du cinéma d'animation de Montréal; Rendez-vous du cinéma québécois 2013, Montréal; nominé dans la caétgorie meilleur film d'animation pour les Jutras 2013; FILMFEST DRESDEN, Dresde Allemagne; Holland Animation Film Festival, Utrecht, Pays-Bas; 18-25 mars 2014, tournée de cinéma québécois en Italie, à Florence, Naple et Syracuse.

Réalisation, animation, montage : Pierre Hébert

Direction, animation, editing : Pierre Hébert

Musique : Andrea Martignoni (enregistrée le 30 mai 2011 à la Stadtkirche, à Vienne, dans le cadre du Vienna Independant Shorts Festival, en performance avec Pierre Hébert).

Music : Andrea Martignoni (recorded on May 30 2011, at the Stadtkirche, in Vienna, during the Vienna Independant Shorts Festival, in performance with Pierre Hébert.

Mixage/sound mixing : Luc Boudrias.

10 min., HD 9/16,

Distribué par/Distributed by : Vidéographe.

disponible sur disque Blue Ray ou sous forme de fichier numérique.

available on Blue Ray disk or as a digital file.

Voir la VIDÉO.

See the VIDEO.

Images fixes disponibles sur la galerie Triptyque-2. (Cliquez sur le «thumbnail» de l'image de votre choix, elle s'affichera en format «preview» sur lequel vous cliquez de nouveau pour obtenir l'image en pleine résolution qu'il suffit alors de copier sur votre disque dur)

Stills are available in the gallery Triptyque-2. (Click on the thumbnail image of your choice, it will appear in a preview format on which you will click again to obtain the full resolution image that you can copy on your hard disk).

Sunday 16 March 2014

Rivière au tonnerre

Lieux et monuments-4/Places and Monuments-4

Rivière au tonnerre/Thunder River

Fissures

Synopsis : Un exercice de regard intense sur une paroi rocheuse tournée près des chutes de Rivière-au-tonnerre sur la côte nord du fleuve St-Laurent. Une méditation sur l’opacité, sur les fissures qui peuvent ouvrir toutes choses et toutes situations sur l’infinité du sens. C’est le volet ontologique, le moment du regard pur, au sein des épisodes de la série Lieux et monuments qui est un projet d’exploration des fissures qui lézardent n’importe quelle scène banale, n'importe quelle foule anonyme, n’importe quel monument oublié, et laissent s’infiltrer, jusqu’à l’éclatement, les constellations invisibles de l’Histoire.

Synopsis : An intense exercise of looking at a rockface shot near the waterfalls of Rivière au tonnerre, on the North Shore of the St-Lawrence river. A meditation about opacity, about the fissures that can open up anything, any situation on the infinity of meaning. It is the ontological moment, the moment of pure seeing, amongst the episodes of the "Places and Monuments" series that is a project of exploration of the fissures that crack any banal scene of daily life, any anonymous crowd, any forgotten monument, and that let seek through, until it explodes, the invisible constellations of history.


Finaliste pour le «meilleur film d'animation» aux Jutra 2012 / Finalist for the «best animation film» at the Jutra 2012.



Prix de la meilleure vidéo au Festival international du film d'Avanca 2012 au Portugal / Award for the best video at the Avanca International Film Festival 2012, in Portugal.

Prix du meilleur film expérimental ou abstrait, Ottawa 2012 International Animation Film Festival. / Best experimental or abstract film award, Ottawa 2012 International Animation Film Festival.


Festivals : Sommets de l'animation 2011, cinémathèque québécois, Montréal; Rendez-vous du cinéma québécois, Montréal; Regard sur le court-métrage, Saguenay; Holland Animation Film Festival, Utrecht, Pays-bas; Fête de l'animation, Lille; Montreal Underground Film Festival; AnimaFest, Zagreb; Vienna Independent Shorts; Festival international Montréal en art; Festival FantAsia Montréal; Avanca International Film Festival 2012, Portugal; 10th International Animated Film Festival TINDIRINDIS 2012 (Grèce, Greece); Ottawa 2012 International Animation Festival; Festival Anima Mundi, Rio de Janeiro, Brézil; FLIP Festival, Wolverhampton, UK; Rencontres Internationales du Cinéma d'Animation de Wissembourg, France; Animateka International Animation Film Festival, Ljubljana; ANIMPACT MAX 2012(Corée du Sud, South Korea); MEDIAWAVE International Film and Music Festival, Györ, Hongrie; Animix Festival, Tel Aviv, Israel; 2013, Festival international du cinéma d'animation de Meknes, Maroc.


Réalisation, tournage, animation, montage : Pierre Hébert

Direction, shooting, animation, editing : Pierre Hébert

Musique : Andrea Martignoni (enregistrée le 3 octobre 2009 au club de musique improvisée Area Sismica, à Meldola, en Italie, lors d’une performance avec Pierre Hébert).

Music : Andrea Martignoni (recorded on October 3 2009, at the improvised music club Area Sismica, in Meldola, Italy, during a performance with Pierre Hébert.

Images tournées le 11 août 2009 à 11H :00, à Rivière-au-tonnerre sur la côte nord du fleuve St-Laurent. Images shot on August 11 2009 at 11H:00 AM, at Rivière-au-tonnerre on the North Shore of the St-Lawrence river.

Mixage/sound mixing : Luc Boudrias.

8 min., HD 9/16,



disponible sur disque Blue Ray ou sous forme de fichier numérique.

available on Blue Ray disk or as a digital file.


Visionnez un EXTRAIT.

Watch an EXTRACT.

Images fixes disponibles sur la galerie Rivière au tonnerre. (Cliquez sur le «thumbnail» de l'image de votre choix, elle s'affichera en format «preview» sur lequel vous cliquez de nouveau pour obtenir l'image en pleine résolution qu'il suffit alors de copier sur votre disque dur)

Stills are available in the gallery Rivière au tonnerre. (Click on the thumbnail image of your choice, it will appear in a preview format on which you will click again to obtain the full resolution image that you can copy on your hard disk).

Monday 3 February 2014

Tropismes - Saw Video - complete

Captation de la performance Tropismes avec Lori Freedman à la clarinette basse, présenté à Saw Video, Ottawa, 16 février 2013.

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Sunday 12 January 2014

Berlin - Le Passage du temps, Lieux et monuments

J’ai commencé le projet Lieux et monuments sans le savoir, il y a de nombreuses années, bien avant d’avoir inventé ce titre. En effet, je m’intéresse depuis longtemps, à travers des films ou des performances, à faire émerger le démon des lieux. Mais, c’est dans La Statue de Giordano Bruno (2005) qu’un monument apparaît pour la première fois, et c’est dans Herqueville (2007) qu’a lieu une première tentative d’animation minimaliste qui va caractériser toute la suite de mon travail. Praha-Florenc (2009) porte pour la première fois la mention Lieux et monuments, le numéro un. Plusieurs autres opus suivent années après années: Place Carnot – Lyon (numéro deux, 2011), Rivière au tonnerre (numéro quatre, 2011), et John Cage – Halberstadt (numéro cinq, 2013). Le numéro trois, sur Tokyo, est en panne, il sera terminé plus tard cette année. En 2012, le CALQ m’a accordé la bourse de carrière en cinéma pour soutenir le développement de ce projet. L’installation vidéo Berlin – Le passage du temps, qui porte le numéro six, marque la fin de la période de deux ans couverte par cette bourse et permet de poser un jalon temporaire, un point tournant, dans le développement de ce projet. Entretemps, la bourse m’avait également permis de faire de nombreux tournages à travers le monde.

Lieux et monuments est en effet un projet qui potentiellement englobe l’humanité entière. L’idée est de tourner, un peu partout dans le monde, des scènes apparemment banales de la vie quotidienne telles qu’elles se déroulent autour de monuments ou de n’importe quoi d’autre qu’on peut considérer comme des marqueurs de temps, d’histoire, de mémoire et d’oubli, et de constituer ainsi une certaine image du temps présent. Le but est que l’ensemble des films, installations et sites web, avec leurs images de rien, devienne une sorte de monument du monde. La notion de monuments est donc ici très large, à la fois très modeste et très ambitieuse. On le voit, il ne s’agit aucunement de faire un répertoire de monuments célèbres à travers le monde. Je privilégie des lieux qui évoquent l’histoire de façon paradoxale et qui proposent une projection singulière dans le temps. Je les trouve au hasard de flâneries dans les villes où je passe, des monuments oubliés, perdus ou carrément disparus. Les possibilités de tournage m’apparaissent par surprise, de façon inattendue, parfois par défaut. Je tourne habituellement en plan fixe, longtemps, des presque photographies, à attendre qu’il se passe «quelque chose». Car, en principe, il se passe toujours «quelque chose». Parfois, rien de spécial ne semble apparaître et ce n’est que dans un visionnement ultérieur que je suis saisi par le détail du simple «gestus» des gens (comme le dit Brecht), qui peut devenir le point de départ d’un travail d’altération de la durée et de l’espace, qui permet de faire de ces situations singulières et minuscules des allégories du temps qui passe, de faire qu’ils se cristallisent en un prisme où scintille l’histoire universelle.

Je procède d’abord à un démembrement du tournage pour ensuite le recomposer de façon plus compacte à l’aide d’outils numériques. Cette densification du temps est faite sans ostentation fantasmagorique, de sorte à ne pas briser le lien avec la matière brute originale. C’est une opération d’animation invisible, centripète, qui altère complètement la durée sans effacer son grain de réalité. Ensuite, ce bloc opaque est soumis à la morsure d’interventions animées, manifestes et vibratoires cette fois, centrifuges, qui, par touches minimalistes et incrémentales, le mène à un état d’incandescence où il se consume en des éclairs de significations imprévus. Tout cela est certes très inspiré par Walter Benjamin, allant de l’image du flâneur (que je suis lorsque je déambule pour trouver des images, lorsque j’attends le nez en l’air en laissant tourner la caméra, lorsque je parcours le matériel d’un oeil distrait afin d’en discerner l’invisible) jusqu’à la fulgurance des images dialectiques qui unissent fugitivement le présent et le passé (auxquelles j’assimile tout ce travail technique que j’entreprend par la suite). Autant je refuse de transformer le réel en fantasmagorie, autant je vise à une fantasmagorie du regard, à agir de la façon la plus aigue sur le regard du spectateur et à le plonger dans un vertige temporel.

La première fois que je suis allé à Berlin, que je considérais comme une ville très prometteuse pour mon travail, à cause justement de son histoire récente complètement télescopée, je n’ai rien trouvé à tourner. Tout ce qui touchait à l’histoire me semblait stéréotypé, surfait et trop évident. Il a fallu un mûrissement, un temps de pénétration dans la texture de la ville, avec l’aide d’amis qui m’ont entraîné, l’un, à l’aéroport Tempelhof qui recèle, entre ses pistes abandonnées, la mémoire du pont aérien de 1948/49, et l’autre, devant le chantier de reconstruction du palais impérial des Hohenzollern, sur cette esplanade où se sont succédé tant d’édifices de pouvoir, que j’ai d’abord tourné au … mauvais endroit (!) mais en en gardant tout de même quelque chose, deux immigrants indolents, un père et un fils, que j’ai replacé au bon endroit. Les pèlerinages sur la Bertolt-Brecht-Platz et sur la Walter-Benjamin-Platz tenaient de mon panthéon personnel. J’ai croisé les mariés de la porte de Brandebourg et l’accordéoniste bulgare ( ?) de Friedrichstrasse totalement par hasard. La recherche du mur a été une affaire plus ardue où j’ai eu du mal à me décider à tourner avant un bon moment. Il a fallu un pigeon qui traversait nonchalamment l’ancienne ligne de démarcation, à Postdamerplatz, et un maçon qui faisait tranquillement son ouvrage à quelque mètres de moi, sans remarquer ma caméra, entre trois segments du mur, sur Rudolfstrasse, un coin perdu derrière la station S-Bahn de Warschauerstrasse où j’ai beaucoup vagabondé et tourné. Je me trouvais là en fait pour prélever l’image d’un clocher et le replacer sur l’église Genezareth, sur Herfurstrasse, juste derrière les pistes de Tempelhof, qui fut amputé du sien en 1948 pour laisser passer les avions du pont aérien.

Au fil de trois voyages, les tournages ont proliféré et il est devenu difficile d’adopter pour cette ville la formule d’un simple court-métrage organisé autour d’un seul plan et d’un seul lieu comme cela avait été le cas jusque là. Ici, la ville entière et son histoire constituaient le lieu et le monument. Il fallait un cadre multiple pour en rendre compte. C’est ainsi que la forme kaléidoscopique d’une installation vidéo à quatre écrans s’est imposée, tout comme le système de boucles de longueurs inégales en constant glissement les unes par rapport aux autres (il a été calculé qu’il faudrait une durée de mille cent vingt années pour que le jeu des cycles revienne à son état initial, trop long pour une vie humaine). Cette forme seule pouvait faire écho au tourbillon sans fin qu’est l’histoire de cette ville. Ainsi en est-il de la reconstitution par le gouvernement de l’Allemagne réunifiée de la façade du Stadtschloss, le palais impérial bombardé par les alliés pendant la guerre et puis démoli par la RDA. L’installation propose donc un récit circulaire, sans début et sans fin, mais qui ne se répète pas, où le visiteur est convié alternativement, d’une part, à une méditation globale face à l’ensemble des échos et des renvois entre les quatre entités, et d’autre part, à un regard concentré sur des capsules qui constituent autant de petits films autonomes, des monades dures comme des pierres emportées et submergées dans le déferlement cyclique. Quelle que soit la durée où le moment du visionnement, j’ai la conviction que tout visiteur sera marqué par l’expérience d’un état de l’histoire et qu’il en transportera la globalité vue dans le prisme du plus court instant.

Dans cette logique de multiplication des angles de vision, il était naturel de produire une version web de Berlin – Le passage du temps, modifiée selon les limites et les fonctionnalités propres à un site internet, ce qui pour le spectateur entraîne une expérience de vision assez différente de la même matière de base. Contrairement à l’installation vidéo où les quatre écrans sont placés côte à côte sur une ligne horizontale, ce qui incite à la déambulation, dans la version web, les quatre écrans sont placés en carré, deux de haut et deux de large, ce qui, écran d’ordinateur oblige, exclut toute déambulation, sinon avec la tablette ou le téléphone en main. En outre, les segments ne sont pas regroupés au sein de quatre boucles figées, ils sont plutôt répartis en douze entités choisies au hasard pour se succéder sur chacun des écrans, avec comme seule règle qu’un segment ne peut jouer que sur un seul écran à la fois. Il s’en suit une combinatoire plus ouverte et plus variée que ce que permettent les boucles en décalages dans l’installation. La possibilité d’un regard plus ciblé est maintenue par la fonction de passage au mode plein cadre pour chacun des écrans. Le module a été conçu de sorte qu’en variant certains paramètres, il puisse servir de cadre à plusieurs autres œuvres. Le début pour moi d’une action créative suivie sur le web.

Tuesday 31 December 2013

«Lieux et monuments» ou l'altération de la durée

Le projet Lieux et monuments, auquel je consacre présentement l'essentiel de mes énergies, constitue un nouveau pas dans ma réflexion sur «l’idée de l’animation» et «l’expression instrumentale». Initialement, j’ai développé ces notions en rapport avec mes activités de performances. Le projet "Lieux et monuments" est un projet cinématographique plus classique (tournage et travail en atelier), dans lequel les performances ne jouent qu'un rôle incident. Les termes "idée de l'animation" et "expression instrumentale" s’y retrouvent dans un cadre structuré différemment, d'une part, par une approche minimaliste de construction cinématographique (un minimum d'animation pour un maximum d’effet) et, d'autre part, par une forme singulière de mise en rapport d’images de "prise de vues réelles", de manipulations numériques et d’animation.

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Sunday 20 October 2013

Films by Pierre Hébert

  • 2013- John Cage - Halberstadt (Places and Monuments-5)

with a bass calrinet improvisation by Lori Freedman, vidéo HD, 10:54, independent production with the help of Conseil des arts et des lettres du Québec. Short description, credits and technical specifications. See an EXTRACT.


  • 2012- Triptych-2

with music by Andrea Martignoni, HD video, 10 min., independent prod. Short description, credits and technical specifications Read the BLOG. See an EXTRACT.


  • 2011- Thunder River (Places and Monuments-4)

with music by Andrea Martignoni, HD video, 7 min., independent prod. Short description, credits and technical specifications See an EXTRACT.


  • 2011- Place Carnot-Lyon (Places and Monuments-2)

with music by Stefan Smulovitz, HD video, 7:15 min., independent prod., with the assistance of le Conseil des arts et des lettres du Québec. Short description, credits and technical specifications. See an EXTRACT.


  • 2009- Praha-Florenc (Places and Monuments-1)

with music by Stefan Smulovitz, video, 10 min. independent prod. Short description, credits and technical specifications. See an EXTRACT. Read the BLOG.


  • 2009- Triptych

with music by Bob Ostertag, HD video, 30 min., independent prod. Short description, credits and technical specifications. Read the TEXT and the BLOG (only in French), See an EXTRACT.


  • 2007- Herqueville

with prints by Michelle Corbisier, poems by Serge Meurant, and music by Fred Frith, HD video, 22 min., independent prod. Read the NOTES, the BLOG and the INTERVIEW - See an EXTRACT. See the film on Vitheque (payment required).


  • 2005- The Statue of Giordano Bruno

codirected with Bob Ostertag, video, 12 :09 min. independent production. Short description, credits and technical specifications See an EXTRACT. See the film on Vitheque (payment required).


  • 2005- The Technology of Tears

music by Fred Frith, video, 13 :56 min., independent production. See an EXTRACT. See the film on Vitheque (payment required).


  • 2004- Variations on two photographs by Tina Modotti

with music by Ana Lara and Michel F. Côté, video, 37 min., independent production. Read the NOTES - See an EXTRACT. See the film on Vitheque (payment required).


  • 2003- Between Science and Garbage

codirected with Bob Ostertag, 49 min. 34 sec. Vidéo et DVD (Tzadik), independent production. special mention, Montreal International Festival of New Cinema, best creation prize of the Conseil des arts et des lettres du Québec (quebec Art Council). See an EXTRACT. See the film on Vitheque (payment required).


  • 1996- La Plante humaine (The Human Plant)

78 m. 20 s., 35mm, NFB / Arcadia films. 1996 SODEQ-AQCC for the best Quebec feature. Short description, credits and technical specifications.


  • 1988- La Lettre d'amour (The Love Letter)

16 m. 20 s., 16mm et 35mm. NFB; musiqc by Robert M. Lepage; text by Sylvie Massicotte. See the VIDEO


  • 1987- Adieu bipède

16 m., 35mm, NFB; poem by Henri Michaux; music dby Jean Derome, Robert M. Lepage and René Lussier. See the VIDEO.


  • 1986- Love addict

codirected with Fernand Bélanger, 5 m., 35mm. NFB; music by Offenbach.


  • 1986- O Picasso- tableaux d'une surexposition (O Picasso, pictures of an overexposure), 20 m., 35mm, ONF; music by Jean Derome, Robert M. Lepage and René Lussier. This film is not available anymore because the Picasso Estate refused to renew the right on the paintings.

  • 1984- Songs and Dances of the Inanimate World - the Subway

14 m. , 35mm , NFB; music by Robert M. Lepage and René Lussier. Short description, credits and technical specifications. See the VIDEO.


  • 1984- Etienne et Sara (Etienne and Sara)

15 m. 30 s., 35mm, NFB; with poems by Serge Meurant; music by René Lussier. See the VIDEO


  • 1982- Memories of War

16 m., 35mm, NFB. Short description, credits and technical specifications, See the VIDEO.


  • 1978- Entre chiens et loup (Between Dogs and Wolf)

22 m., 16mm, B&W, NFB.



  • 1974- Santa Claus is coming tonight

12 m. 20 s., 35mm, NFB. Short description, credits and technical specifications.


  • 1973- A piece of Cake

codirected with Gilles Gascon, 14 m., 35mm, NFB.



  • 1973- Du Coq à l'âne

codirected with Francine Desbiens and Suzanne Gervais, 10 m. 30 s., 35mm, NFB.


  • 1971- Notions élémentaires de génétques (Elementary Notions of Genetics)

7 m., 35mm. NFB; music by Andrée Paul and the Imphonie.


  • 1970- Le Renard et le corbeau (The Fox and the Crow)

codirrected with Francine Desbiens, Michèle Pauzé and Yves Leduc, 3 m., 35mm, NFB.



  • 1968- Around Perception

16 m., 35mm, NFB. Short description, credits and technical specifications, see the VIDEO.


  • 1967- Opus 3

7 m., 35 mm, B&W, NFB. Short description, credits and technical specifications.


  • 1967- Population Explosion

14 m., 35mm, NFB; music by Ornette Coleman. Short description, credits and technical specifications.


  • 1966- Op hop

3 m. 30 s., 35mm, B&W, NFB. Short description, credits and technical specifications. See the VIDEO.


  • 1964- Opus 1, 4 m., 16mm, B&W, independent production. See the film on Vitheque (payment required).

  • 1963- Petite histoire méchante (Short Silly Story), 30 s., 16mm, B&W, independent production.

  • 1962- Histoire d'une bébite (Story of a Bug), 8 m., 16mm, B&W, independent production.

  • 1962- Histoire verte (Story in Green), 3 m., 16mm, independent production.

Films de Pierre Hébert

  • 2013- John Cage - Halberstadt (Lieux et monuments-5)

avec une improvisation de Lori Freedman, vidéo HD, 10:54, production indépendante avec l'aide du Conseil des arts et des lettres du Québec. Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez un EXTRAIT.


  • 2012- Triptyque-2

avec une musique de Andrea Martignoni, vidéo HD, 10 min., prod. indépendante. Brève description, crédits et spécifications techniques Lisez le BLOG. Visionnez un EXTRAIT.


  • 2011- Rivière au Tonnerre (Lieux et monuments-4)

avec une musique de Andrea Martignoni, vidéo HD, 7 min., prod. indépendante.Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez un EXTRAIT.


  • 2011- Place Carnot-Lyon (Lieux et monuments-2)

avec une musique de Stefan Smulovitz, vidéo HD, 7 min., prod. indépendante, avec l'aide du Conseil des arts et des lettres du Québec. Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez un EXTRAIT.



  • 2010- Praha-Florenc (Lieux et monuments-1)

avec une musique de Stefan Smulovitz, vidéo, 10 min., prod. indépendante. Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez un EXTRAIT. Lisez le BLOG.


  • 2009- Triptyque

avec une musique de Bob Ostertag, vidéo HD, 30 min., prod. indépendante. Brève description, crédits et spécifications techniques. Lisez le TEXTE et le BLOG, Visionnez un EXTRAIT.


  • 2007- Herqueville

avec des gravures de Michelle Corbisier, des poèmes de Serge Meurant, et de la musique de Fred Frith, vidéo HD 720p24, 22 min., prod. indépendante. Lisez les NOTES, le BLOG et L'ENTREVUE - Visionnez un EXTRAIT. Visionnez le film sur Vithèque (payant).


  • 2005- La statue de Giordano Bruno

coréalisé avec Bob Ostertag, vidéo, 12 :09 min., prod. indépendante. Brève description, crédits et spécifications techniques Visionnez un EXTRAIT. Visionnez le film sur Vithèque (payant).


  • 2005- La technologie des larmes

avec une musique de Fred Frith, vidéo, 13 :56 min., prod. indépendante. Visionnez un EXTRAIT. Visionnez le film sur Vithèque (payant).


  • 2004- Variations sur deux photographies de Tina Modotti

avec une musique de Ana Lara et Michel F. Côté, vidéo, 37 min., prod. Indépendante. Lisez les NOTES - Visionnez un EXTRAIT. Visionnez le film sur Vithèque (payant).


  • 2003- Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage)

coréalisé avec Bob Ostertag, vidéo, 49 min. 34 sec. Vidéo et DVD (Tzadik), prod. indépendante. Mention du jury au Festival international nouveau cinéma – nouveau media de Montréal, prix de la création du Conseil des arts et des lettres du Québec. Visionnez un EXTRAIT. Visionnez le film sur Vithèque (payant).


  • 1996- La Plante humaine

78 m. 20 s., 35mm, ONF / Arcadia films. Prix SODEQ-AQCC 1996 du meilleur long métrage. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1988- La Lettre d'amour

16 m. 20 s., 16mm et 35mm. ONF; musique de Robert M. Lepage; texte de Sylvie Massicotte. Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez la VIDÉO


  • 1987- Adieu bipède

16 m., 35mm, ONF; sur un poème de Henri Michaux; musique de Jean Derome, Robert M. Lepage et René Lussier. Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez la VIDÉO__.


  • 1986- O Picasso- tableaux d'une surexposition (O Picasso, pictures of an overexposure), 20 m., 35mm, ONF; musique par Jean Derome, Robert M. Lepage et René Lussier. Ce film a été retiré du catalogue de l'ONF suite au refus de la succession Picasso de renouveler les droits sur les images.

  • 1986- Love addict

co-réalisé avec Fernand Bélanger, 5 m., 35mm. ONF; musique de Offenbach. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1984- Chants et danses du monde inanimé- le métro

14 m. , 35mm , ONF; musique de Robert M. Lepage et René Lussier. Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez le film entier sur le site de l'ONF.


  • 1984- Etienne et Sara

15 m. 30 s., 35mm,ONF; avec des poèmes de Serge Meurant; musique de René Lussier. Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez la VIDÉO__


  • 1982- Souvenirs de Guerre

16 m., 35mm, ONF. Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez la VIDÉO


  • 1978- Entre chiens et loup

22 m., 16mm, N&B, ONF. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1974- Père Noel, Père Noel!

12 m. 20 s., 35mm, ONF. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1973- C'est pas chinois

(coréalisé avec Gilles Gascon), 14 m., 35mm, ONF. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1973- Du Coq à l'âne

(coréalisé avec Francine Desbiens et Suzanne Gervais), 10 m. 30 s., 35mm, ONF. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1971- Notions élémentaires de génétique

7 m., 35mm, ONF; musique de Andrée Paul et l'Imphonie. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1970- Le Renard et le corbeau

(coréalisé avec Francine Desbiens, Michèle Pauzé et Yves Leduc), 3 m., 35mm, ONF. Brève description, crédits et spécifications techniques. Visionnez la VIDÉO.


  • 1968- Autour de la perception (Around Perception)

16 m., 35mm, ONF. Brève description, crédits et spécifications techniques, visionnez la VIDÉO.


  • 1967- Opus 3

7 m., 35 mm, N&B, ONF. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1967- Explosion démographique (Population Explosion)

14 m., 35mm, ONF; musique de Ornette Coleman. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1966- Op hop,

3 m. 30 s., 35mm, N&B, ONF. Visionnez la VIDÉO. Brève description, crédits et spécifications techniques.


  • 1964- Opus 1, 4 m., 16mm, N&B, prod. indépendante. Visionnez le film sur Vithèque (payant).

  • 1963- Petite histoire méchante, 30 s., 16mm, N&B, prod. indépendante.

  • 1962- Histoire d'une bébite, 8 m., 16mm, N&B, prod. indépendante.

  • 1962- Histoire verte (Histoire grise), 3 m., 16mm, N&B, prod. indépendante.

John Cage - Halberstadt

À travers un mélange de tournage réel, de manipulation numérique et d’animation, John Cage - Halberstadt exprime le vertige temporel provoqué par l’exécution sur une durée de 639 ans de la pièce de John Cage «Organ2/ASLSP». Les images furent tournées lors du 12iéme changement de note, le 5 juillet 2012, dans l’église Burchardi à Halberstadt. Il s’agit du numéro 5 dans la série «Lieux et monuments».

Through a combination of live shooting, digital processing, and animation, John Cage - Halberstadt express the temporal vertigo generated by the rendering of John Cage’s piece Organ2/ASLSP over a period of 639 years. The images were shot at the 12th change of note, on July 5th 2012, in the Burchardi Church in Halberstadt. This is number 5 in the Places and Monuments series.

Année de production - year of proeduction : 2013

D'abord montré du 5 octobre au 6 dnovembre 2013, dans l'exposition (JC{639}) galerie Herrenhaus des Burchardiklosters à Halberstadt, à l'occasion du 13 ième changement de note du John Cage Orgel Projekt. First shown form October 5 to November 6 2013, in the exhibition (JC{639}), gallery Herrenhaus des Burchardiklosters in Halberstadt, at the occasion of the 13th change of note of the John Cage Orgel Projekt.

Festivals : Compeétition internationale aux Sommets du Cinéma d'animation, Québec/Montréal, novembre 2013;

Réalisation, tournage, animation, montage: Pierre Hébert Direction, shooting, animation, editing : Pierre Hébert

Animation : Nicolas Brault

Improvisation à la clarinette basse / Bass clarinet improvisation : Lori Freedman

Mixage / sound mixing : Luc Boudrias

10:54 min. HD video

Distribué par / distributed by Vidéographe

disponible sur disque Blue Ray ou sous forme de fichier numérique / available on Blue Ray disk or as a digital file.

Voir l'extrait vidéo

See the video extract.

Images fixes disponibles sur la galerie John Cage-Halberstadt. (Cliquez sur le «thumbnail» de l'image de votre choix, elle s'affichera en format «preview» sur lequel vous cliquez de nouveau pour obtenir l'image en pleine résolution qu'il suffit alors de copier sur votre disque dur)

Stills are available in the gallery John Cage-Halberstadt. (Click on the thumbnail image of your choice, it will appear in a preview format on which you will click again to obtain the full resolution image that you can copy on your hard disk).

Sunday 5 May 2013

Living Cinema - list

  • The Reading Room, «Shadow Boxing», April 27 2013, Bangkok, Thayland.
  • Pongnoi Community Art Space, «Shadow Boxing», April 23 2013, Chiang Mai, Thayland.
  • ATK/Club Cama, «Shadow Boxing», April 17 2013, Hanoi, Vietnam.
  • School of Creative Media, Hong Kong City University, «Shadow Boxing», April 9 2013, Hong Kong.
  • SPOT Huashan Cinema 2F, «Shadow Boxing», April 5 2013, Taipei, Taiwan.
  • Beicangmen Life Art Center, «Shadow Boxing», March 28 2013, Wuxi, China.
  • WAVE, «Shadow Boxing», March 27 2013, Suzhou, China.
  • Paul's Pocket, «Shadow Boxing», March 25 2013, Hefei, China.
  • The Blue Fruit, «Shadow Boxing», March 24 2013, Nanjing, China.
  • 2Kolegas, «Shadow Boxing», March 23 2013, Beijing, China.
  • The Music Gallery, «Shadow Boxing», October 13 2012, Toronto.
  • International Beethoven Project, world premiere of «Shadow Boxing», September 15 2012, Chicago.
  • Blue Mountain Center, «Shadow Boxing» presented as a work in progress to the residents of the center, September 12 2012, Adirondaks, New York State.
  • New creation : Home, Bertolt Brech theater in San Sisto, Perugia, Italy, Perugia Contemporary Art Festival Le Arti in Citta, September 26 2009.
  • Closing event of the Max EXPO at CNMAT, Improvisation, April 23 2009, Berkeley, California.
  • Halifax Independent Filmmakers Festival, Special Forces, April 3 2009, Halifax. Comments by Lizzy Hill in The Coast.
  • Levantine club, solo presentation of Special Forces by Bob Ostertag with a taped version of the images, Tel Aviv, Israel, February 7 2009.
  • Ouganda club, solo presentation of Special Forces by Bob Ostertag with a taped version of the images, Jerusalem, Palestinian occupied territory, February 4 2009.
  • Palais des Beaux-Arts, Special Forces, January 30 2009, Brussels.
  • Sons d'hiver, Special Forces, at Théatre Dunois,,January 26 2009, Paris.
  • The Rotterdam International Film Festival, Special Forces, January 24 2009, Rotterdam.
  • Soundplay Festival, Elections presented by New Adventures in Sound Art, October 25 2008, Toronto. Connect to the BLOG.
  • Other arts, Modern Art Museum of Fort Worth, Special Forces, October 18 2008, Forth Worth, Texas.
  • Buenos Aires Festival Internacional de Cine Independiente, Special Forces, April 15 2008, at 9 Julio theater, Buenos Aires, Argentina. Connect to the BLOG.
  • HarvestWorks, Special Forces, March 27 2008, at Roulette, New York City, USA. See the VIDEO.
  • San Francisco International Film Festival, Special Forces, May 4 2007, SFMOMA (San Francisco Museum of Modern Art), San Francisco, USA. See the VIDEO.
  • Irtijal, Special Forces, April 3 2007, Monnot Theater, Beirut, Lebanon. Connect to the BLOG.
  • Stage Lab, Special Forces, November12 2006, University of California, Davis, USA,
  • Transart Festival, untitled, October 7 2006, Bahnofsremise, Bolzano, Italy.
  • Guelph Jazz Festival, untitled, September 6 2006, Macdonald Stewart Art Center, University of Guelph, Canada. Comments by Tom Sekowski.
  • Modavi Center for the Performing Arts, untitled, May 27 2006, University of California, Davis. USA
  • IX encontros de cinema, Cineclube de Faro, Endangered Species, December 10 2005, Faro Municipal Theater, Faro, Portugal.
  • Kunsthalle, Endangered Species, July 16. 2005, Dusseldorf, Germany.
  • Open Ear Festival, Endangered Species, April 28, 2005, Kitchener, Canada. See the VIDEO.
  • Red Cat Theater (CalArt), Endangered Species, April 16 2005, Los Angeles,.USA.
  • High Performance Rodeo, Endangered Species, January 28/29 2005, Little Secret Theater, Calgary,Canada.
  • Sensoralia Festival, Endangered Species, January 19 2005, Teatro Paladium, Rome, Italy.
  • Zo centro culture contemporanee, Endangered Species, January 16 2005, Catania, Italy,.
  • Cultural services of the Municipality of Casares, Endangered Species, October 30 2004, Spain.
  • Argos Festival, Endangered Species, October 22 2004, Brussels, Belgium.
  • The Evergreen State College, Endangered Species, October 16, 2004, Seatle, USA.
  • New Forms Festival, Endangered Species, 14 octobre, 2004, The Western Front, Vancouver,.
  • Intersection for the Arts, Endangered Species, September 16.17,18, 24 and 25 2004, San Francisco, USA.
  • Vasistas, Endangered Species, February 21/22 2004, Théâtre de La Chapelle, Montreal, Canada,
  • Mois Multi, Endangered Species, February 14 2004, Méduse, Québec, Canada,
  • Modavi Center for the Performing Arts, Endangered Species, January 27 2004, University of California, Davis, USA.
  • Festival CinémaS d’Europe, Endangered Species, December 12 2003, Cinéma Jean-Vigo, Nice, France,
  • Festival Area Sismica, Endangered Species, December 7 2003, Municipal Theater, Meldola, Italie,
  • Yamaha Avenue Hall, untitled, November 13 2003, Sapporo, Japan.
  • Chukyo University, untitled, November 11 2003, Toyota, Japon.
  • Aichi Art Center, untitled, 11 novembre 2003, Nagoya, Japon.
  • Osaka Arts-Aporia , untitled, 8 novembre 2003, Red Brick Wharehouse, Osaka, Japon.
  • Star Pine’s Cafe, untitled, 7 novembre, 2003 Tokyo, Japon.
  • Alliance française, Between Science and Garbage, September 13 2003, Centro de las Artes, Monterrey, Mexico,
  • Marathon against the war in Iraq, Between Science and Garbage, March 13 2003, Vooruit, Gent, Belgium. See the VIDEO
  • Fundacao Serralves, Hommage to Francis Bacon, with Theo Bleckmann, March 9, 2003, Porto, Portugal.
  • Film Kunst Museum, Between Science and Garbage, March 7 2003, Ulm, Germany.
  • E-M Arts Gallery, Between Science and Garbage, March 5 2003, Naples, Italy.
  • Area Sismica, untitled, March 2 2003, Meldola, Italy.
  • Slovenska Kinoteca (Cinémathèque of Slovania) Between Science and Garbage, March 1 2003, Ljubljana, Slovénie.
  • ICA (Institute for Contemporary Art), Between Science and Garbage, February 24 2003, London, United Kingdom.
  • National Review of Live Art, Between Science and Garbage, February 21-22 2003, Glasgow, United Kingdom.
  • Sons d’hiver, Between Science and Garbage, February 4 2003, Paris, France.
  • Rotterdam International Film Festival in Gröningen, Between Science and Garbage, February 2 2003, Groningen, Netherland.
  • Merkin Hall, Between Science and Garbage, January 9 2003, New York, USA.
  • Steim, Between Science and Garbage, November 23 2002, Pompoen Theater, Amsterdam, Netherland.
  • Frictie Festival, Between Science and Garbage, November 20 2002, Vooruit, Gent, Belgium.
  • Konfrontationen Festival, Between Science and Garbage, July 21 2002, Nickelsdorf, Austria.
  • FIMAV (International Festival of New Music) Between Science and Garbage, May 19 2002, Victoriaville, Canada.
  • FCMM (New Cinema Festival), Between Science and Garbage, October 19 2001, Museum of Contemporary Art, Montreal, Canada.
  • Walker Art Center, Between Science and Garbage, September 20 2001, Minneapolis, USA.
  • I Concerti nel parco, Between Science and Garbage, June 21 2001, Rome, Italy.
  • Kulturhaus I.M. Eimer, Between Science and Garbage, June 20 2001, Berlin, Germany.
  • Szczecin, Between Science and Garbage, June 19 2001, Poland.
  • Jazzateller, Between Science and Garbage, June 16 2001, Ulrichsburg, Austria.
  • KIBL, Between Science and Garbage, June 15, 2001, Maribor, Slovania.
  • Aula Magana Tolentini, Between Science and Garbage, June 14 2001, Venice, Italy.
  • San Francisco Electronic Music Festival, Between Science and Garbage, May 5 2001, San Francisco, USA.
  • Images Festival, Between Science and Garbage, April 13 2001, Toronto, Canada.

Living Cinema - liste

  • The Reading Room, «Shadow Boxing», 27 avril 2013, Bangkok, Thailande.
  • Pongnoi Community Art Space, «Shadow Boxing», 23 avril 2013, Chiang Mai, Thailande.
  • ATK/Club Cama, «Shadow Boxing», 17 avril 2013, Hanoi, Vietnam.
  • School of Creative Media, Hong Kong City University, «Shadow Boxing», 9 avril 2013, Hong Kong.
  • SPOT Huashan Cinema 2F, «Shadow Boxing», 5 avril 5 2013, Taipei, Taiwan.
  • Beicangmen Life Art Center, «Shadow Boxing», 28 mars 2013, Wuxi, Chine.
  • WAVE, «Shadow Boxing», 27 mars 2013, Suzhou, Chine.
  • Paul's Pocket, «Shadow Boxing», 25 mars 2013, Hefei, Chine.
  • The Blue Fruit, «Shadow Boxing», 24 mars 2013, Nanjing, Chine.
  • 2Kolegas, «Shadow Boxing», 23 mars 2013, Beijing, Chine.
  • The Music Gallery, «Shadow Boxing», 13 octobre 2012, Toronto.
  • International Beethoven Project, première mondiale de «Shadow Boxing», 15 septembre 2012, Chicago.
  • Blue Mountain Center, «Shadow Boxing» présenté comme «work in progress» aux résidents du centre, 12 spetembre 2012, Adirondaks, état de New York.
  • Création de la nouvelle pièce Home, théâtre Bertolt Brech de San Sisto, à Perugia, Italie, dans le cadre du Perugia Contemporary Art Festival Le Arti in Citta, 26 septembre 2009.
  • Événement de cloture du Max EXPO à CNMAT, Improvisation, 23 avril 2009, Berkeley, Californie.
  • Halifax Independent Filmmakers Festival, Special Forces, 3 avril 2009, Halifax. Commentaire par Lizzy Hill dans The Coast.
  • Club Levantine, présentation solo de Special Forces par Bob Ostertag avec un enregistrement vidéo des images, Tel Aviv, Israel, 7 février 2009.
  • Club Ouganda, présentation solo de Special Forces par Bob Ostertag avec un enregistrement vidéo des images, Jerusalem, territoire occupé palestinien, 4 février 2009.
  • Palais des Beaux-Arts, Special Forces, 30 janvier 2009, Bruxelle.
  • Sons d'hiver, Special Forces, au Théatre Dunois, 26 janvier 2009, Paris.
  • The Rotterdam International Film Festival, Special Forces, 24 Janvier 2009, Rotterdam.
  • Soundplay Festival, Elections présenté par New Adventures in Sound Art, October 25 2008, Toronto. Connectez-vous au BLOG.
  • Other arts, Modern Art Museum of Fort Worth, Special Forces, 18 octobre 2008, Forth Worth, Texas.
  • Buenos Aires Festival Internacional de Cine Independiente, Special Forces, 15 avril 2008 au théâtre du 9 Juillet, Buenos Aires, Argentine. Connectez-vous au BLOG.
  • HarvestWorks, Special Forces, 27 avril 2008, à Roulette, New York, USA. Visionnez la VIDÉO.
  • San Francisco International Film Festival, Special Forces, 4 mai 2007, SFMOMA (Musée d'art moderne de San Francisco). Visionnez la VIDÉO.
  • Festival Irtijal, Special Forces, 3 avril 2007, Théatre Monnot, Beyrouth, Liban. Connectez-vous au BLOG.
  • Stage Lab, Special Forces, 12 novembre 2006, University of California, Davis, USA.
  • Transart Festival, sans titre, 7 octobre 2006, Bahnofsremise, Bolzano, Italie.
  • Guelph Jazz Festival, sans titre, 6 septembre 2006, Macdonald Stewart Art Center, University of Guelph, Canada. Commentaire de Tom Sekowski.
  • Modavi Center for the Performing Arts, sans titre, 27 mai 2006, University of California, Davis, USA.
  • IX encontros de cinema, Cineclube de Faro, Espèces menacées (Endangered Species), 10 décembre 2005, Théatre municipal de Faro, Portugal.
  • Kunsthalle, Espèces menacées (Endangered Species), 16 juillet. 2005, Dusseldorf, Allemagne.
  • Open Ear Festival, Espèces menacées (Endangered Species), 28 avril 2005, Kitchener, Canada. Visionnez la VIDÉO
  • Red Cat Theater (CalArt), Espèces menacées (Endangered Species), 16 avril 2005, Los Angeles,USA.
  • High Performance Rodeo, Espèces menacées (Endangered Species), 28/29 janvier 2005, Calgary,Canada.
  • Sensoralia Festival, Espèces menacées (Endangered Species), 19 janvier 2005, Teatro Paladium, Rome, Italie.
  • Zo centro culture contemporanee, Espèces menacées (Endangered Species), 16 janvier 2005, Catania, Italie.
  • Services culturels de la municipalité de Casares, Espèces menacées (Endangered Species), 30 octobre 2004, Espagne.
  • Festival Argos, Espèces menacées (Endangered Species), 22 octobre 2004, Bruxelles, Belgique.
  • The Evergreen State College, Espèces menacées (Endangered Species), 16 octobre, 2004, Seatle, USA.
  • New Forms Festival, Espèces menacées (Endangered Species), 14 octobre, 2004, The Western Front, Vancouver, Canada.
  • Intersection for the Arts, Espèces menacées (Endangered Species), 16.17,18, 24 et 25 septembre 2004, San Francisco, USA.
  • Vasistas, Espèces menacées (Endangered Species), 21/22 février 2004, Théâtre de La Chapelle, Montréal, Canada.
  • Mois Multi, Espèces menacées (Endangered Species), 14 février 2004, Méduse, Québec, Canada.
  • Modavi Center for the Performing Arts, Espèces menacées (Endangered Species), January 27 2004, University of California, Davis, USA.
  • Festival CinémaS d’Europe, Espèces menacées (Endangered Species), 12 décembre 2003, Cinéma Jean-Vigo, Nice, France.
  • Festival Area Sismica, Espèces menacées (Endangered Species), 7 décembre 2003, Théatre municipal, Meldola, Italie.
  • Yamaha Avenue Hall, sans titre, 13 novembre 2003, Sapporo, Japon.
  • Chukyo University, sans titre, 12 novembre 2003, Toyota, Japon.
  • Aichi Art Center, sans titre, 11 novembre 2003, Nagoya, Japon.
  • Osaka Arts-Aporia , sans titre, 8 novembre 2003, Red Brick Wharehouse, Osaka, Japon.
  • Star Pine’s Cafe, sans titre, 7 novembre, 2003 Tokyo, Japon.
  • Alliance française, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 13 septembre 2003, Centro de las Artes, Monterrey, Mexique.
  • Marathon contre la guerre en Irak, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 13 mars 2003, Vooruit, Gand, Belgique. Visionnez la VIDÉO.
  • Fundacao Serralves, Hommage à Francis Bacon, avec Theo Bleckmann, 9 mars, 2003, Porto, Portugal.
  • Film Kunst Museum, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 7 mars 2003, Ulm, Allemagne.
  • Galerie E-M Arts, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 5 mars 2003, Naples, Italie.
  • Area Sismica, sans titre, 2 mars 2003, Meldola, Italie.
  • Slovenska Kinoteca (Cinémathèque de Slovénie), Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 1 mars 2003, Ljubljana, Slovénie.
  • ICA (Institute for Contaporary Art), Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 24 février 2003, Londres, Grande Bretagne.
  • National Review of Live Art, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 21-22 février 2003, Glasgow, Royaume-Uni.
  • Sons d’hiver, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 4 février 2003, Paris, France.
  • Rotterdam International Film Festival, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 2 février 2003, Groningen, Pays Bas.
  • Merkin Hall, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 9 janvier 2003, New York, USA.
  • Steim, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 23 novembre 2002, Pompoen Theater, Amsterdam, Pays Bas.
  • Frictie Festival, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 20 novembre 2002, Vooruit, Gand, Belgique.
  • Konfrontationen Festival, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 21 juillet 2002, Nickelsdorf, Autriche.
  • FIMAV (Festival international de musique actuelle), Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 19 mai 2002, Victoriaville, Canada.
  • FCMM (Festival du nouveau cinéma), Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 19 octobre 2001, Musée d’art contemporain, Montréal, Canada.
  • Walker Art Center, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 20 septembre 2001 ,Mineapolis, USA.
  • Aula Magana Tolentini, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 14 juin 2001, Venise, Italie.
  • KIBL, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 15 juin, 2001, Maribor, Slovanie.
  • Jazzateller, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 16 juin 2001, Ulrichsburg, Autriche.
  • Szczecin, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 19 juin 2001, Pologne.
  • Kulturhaus I.M. Eimer, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 20 juin 2001, Berlin, Allemagne.
  • I Concerti nel parco, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 21 juin 2001, Rome, Italie.
  • Festival de musique électronique de San Francisco, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 5 mai 2001, San Francisco, USA.
  • Festival Images, Entre la science et les ordures (Between Science and Garbage), 13 avril 2001, Toronto, Canada.

Wednesday 17 April 2013

Buy the DVD set - acheter le coffret DVD

Informations to buy the DVD set Pierre Hébert, the Science of Moving Images published by The National Film Board of Canada in 2007.

For Canadian and US customers only, the DVD set can be bought on line at http://www.nfb.ca/boutique.

International customers must proceed by e-mail ( info@nfb.ca ), by phone (+1-514-283-9000) or by fax (+1-514-283-7564).


Informations pour acheter le coffret DVD Pierre Hébert, la science des images animées édité par l'Office national du film du Canada.

Pour les clients du Canada et des États-Unis seulement, le coffret DVD peut être acheté en ligne à http://www.onf.ca/boutique.

Pour les clients internationaux, on doit procéder par couriel (info@onf.ca), par téléphone (+1-514-283-9000) ou par télécopieur (+1-514-283-7564).