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Friday 25 February 2011

Fiche technique

Fiche technique pour une performance solo de Pierre Hébert

Contact : ph@pierrehebert.com

PROJECTION

-Un projecteur vidéo de la meilleure qualité possible, qui accepte un signal NTSC (tous les projecteurs récents acceptent normalement autant les signaux PAL que NTSC)

- Le signal vidéo vient directement de mon ordinateur. Il faut donc un câble VGA d’une longueur suffisante pour relier mon ordinateur (selon l’endroit où je serai installé) au projecteur vidéo. (Il est également possible d’utiliser un câble RCA ou S-vidéo bien qu’un câble VGA soit préférable)

- la projection peut venir indifféremment du devant ou de l’arrière de l’écran selon ce qui est possible dans le lieu du spectacle.

- Il n’est pas nécessaire qu’il y ait un «écran», la projection peut tout aussi bien se faire sur un mur blanc.

- Le ratio de l'image projetée est 3/4.

SON

- La trame sonore du spectacle est jouée à partir d’un lecteur CD en régie ou par moi-même à partir d’un lecteur MP3 sur scène, dans lequel cas il faut prévoir la connexion approprié (min fiche stéréo ou fiches rca/cinch) et le câblage nécessaire pour relier le lecteur au système de son qui doit être de bonne qualité.

- Dans les cas où je suis accompagné par un instrumentiste, une fiche technique supplémentaire sera fournie.

INSTALLATION SCÉNIQUE

- La performance peut se faire dans tout type de lieu (salles de spectacle, cinémas, salles d’exposition, divers type de lieux alternatifs, avec ou sans sièges). Mon positionnement dans l’espace varie selon les lieux mais il y a toujours l’impératif que je sois visible par le public. Donc pas question que je sois installé derrière le public. Les salles de spectacle en amphithéâtre avec une scène au sol (non surélevée) sont les plus adaptées.

- Dans les cas de scènes très étroites, comme parfois dans les cinémas, il faut une profondeur d’environ deux mètres pour que je puisse m’installer.

- Si je suis installé sur une scène devant la surface de projection, la base de cette surface doit être à une hauteur suffisante de sorte qu’en position assise, ma tête ne soit pas frappée par le faisceau lumineux. Donc, dans un tel cas, la base de la surface de projection doit être d’environ 1.50 m. Mais dans de telle situations, je préfère si c’est possible m’installer sur le côté droit à l’extérieur de la surface de projection, latéralement par rapport au public.

- Il y a 11 appareils électriques à brancher. Il faut donc prévoir suffisamment de prises de courant, en tenant compte plusieurs de ces appareils sont alimentés par des transformateurs qui peuvent bloquer plusieurs prises. Il faut donc prévoir plus largement. Tous mes appareils peuvent être alimentés par du 110 ou du 220 volts.

- Je transporte avec moi tout l’éclairage techniquement nécessaire au spectacle.

- Si cela est possible, il peut y avoir un léger éclairage sur moi, qui ne doit pas baver sur la surface de projection.

MOBILIER

- Une table de environ 1.50m par .75m. Il doit s’agir d’une table à quatre pattes, bien solide dont le dessous ne doit être obstrué d’aucune façon.

- Une chaise droite sans accoudoir ou un banc de piano.

- Deux pieds de micro solides, avec un segment articulé qui peut être placé à l’horizontale. Ils ne servent pas à tenir des micros mais une mini caméra numérique et une lampe.

TEMPS D’INSTALLATION

- Il me faut deux heures pour m’installer. Ceci ne tient pas compte de l’installation du projecteur vidéo et du système de son s’ils ne sont pas déjà installés dans le lieu. Il est préférable de prévoir trois heures de sorte à ce que j’aie un moment pour me concentrer entre la fin de l’installation et le début de la performance.

- Il est possible que je m’installe d’avance, mais lorsque tout est installé, il faut, de préférence, ne plus rien toucher. L’ordinateur ne peut être éteint. Il est théoriquement possible de bouger la table hors scène sans rien débrancher mais c’est une opération risquée car il suffit d’un faux mouvement qui débranche quelque chose (comme le lien entre l’ordinateur et la caméra), pour qu’il devienne nécessaire de complètement refaire les réglages de l’ordinateur, ce qui prend pas mal de temps. De toute façon, même lorsque rien n’a été débranché, lorsque la table est ramenée sur scène, il faut refaire l’enlignement de la caméra et de l’éclairage.

Friday 11 February 2011

Place Carnot, Lyon

Lyon, 6 février 2011. - La semaine dernière à Lyon, tournage sur la place Carnot près de la Gare Perrache en prévision d’une autre capsule «Lieux et monuments». En venant à Lyon, je pensais plutôt tourner à la gare Saint-Paul que j’avais vue il y a une dizaine d’année lors d’un court séjour dans cette ville. J’avais le souvenir d’un lieu délabré et abandonné, survivance d’une époque révolue, qui en conséquence semblait convenir à mon projet. Je suis allé me promener de ce côté mardi dernier et j’ai été déçu. Ou bien j’étais trompé par une mémoire défaillante, ou bien le lieu avait changé….bref je trouvais quelque chose d’assez ordinaire sans le potentiel évocateur que je recherche. J’ai même pensé que ce n’était pas la bonne gare et j’ai arpenté en vain les rues du vieux Lyon en descendant jusqu’à Perrache à la recherche de cette image du passé. C’est ainsi que je suis arrivé par hasard sur la place Carnot.

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Friday 4 February 2011

Animation Exercises

See the video ANIMATION EXERCISE NO 13

See the video ANIMATION EXERCISE NO 18

See the video ANIMATION EXERCISE NO 19

This project started as an experiment about non-linear animation which developed away from the public eye in the intimacy of my studio. They were studio performances that I have been doing once a day for an entire week. The objective was to explore how a very short segment of evolving animation (16 frames) could relate to itself through repetition and through simple formal video processing done digitally (reversing the direction of the flow, changing speed, shuffling the order of the images, three layers compositing, etc.). The animation is done manually on a white board with a dry erase felt pen, each of the drawings is recorded in a very short digital buffer so that after the 16th drawing, every new drawing override the oldest of the existing images in the loop. As a result, this set of 16 images is changing and renewing itself very quickly, constantly heading in new unexpected directions. From one trial to another, the system grew more intricate by adding other buffers of different lengths so that the renewal rates of the different streams of images would vary, allowing for more complex and more subtle combinations. One of the buffers is long enough to keep in memory all of the drawings done during the performance so that it is possible to switch from a range of short cycles to a very long one. The result is a very malleable, very dynamic, ever changing combinatory fantasy, the closest I have been to absolute improvisation. It is an experiment both at the level of spontaneously producing the animation and at the level of the computer processing applied to it. I was happy enough with this process to start performing it in public. It lasts thirty minutes and can be done either with a prerecorded music track by Bob Ostertag or with Bob Ostertag himself or occasionally with local musicians.

technical rider - one screen

Thursday 3 February 2011

Exercices d'animation

Voir la vidéo EXERCICE D'ANIMATION No 13

Voir la vidéo EXERCICE D'ANIMATION NO 18

Voir la vidéo EXERCICE D'ANIMATION NO 19

Ce projet a commencé comme une expérimentation d’animation non-linéaire qui s’est développée à l’écart du public dans l’intimité de mon atelier. Ce furent des «performances d’atelier» que j’ai faites chaque jour pendant plus d’une semaine. Le but était d’explorer comment un très court segment (16 images) d’animation en constante transformation pouvait se mettre en relation avec lui-même à travers une présentation répétitive et à travers différentes altérations vidéo élémentaires (renversement de la direction du flot, changement de la vitesse, permuter l’ordre des images, composition en trios niveaux superposés, etc.). L’animation est faite à la main sur un tableau blanc avec une plume feutre à effaçage à sec, donc dans une alternance de dessin et d’effaçage, chacun des dessins est numérisé et enregistré dans un très court «buffer» de seize images de sorte qu’après la seizième image, chaque nouveau dessin s’enregistre en effaçant la plus ancienne de la boucle de seize images. En conséquence, cet ensemble de seize images est en incessante transformation et se renouvelle complètement très rapidement, dérivant constamment dans de nouvelles directions inattendues. À tout moment, en seulement seize dessins, l’univers visuel et dynamique peut-être totalement transformé.

D’un essai à l’autre, le système est devenu plus intriqué par l’addition d’autres «buffers» de différentes longueurs de sorte que le taux de renouvellement des différents flux d’images varie, ce qui permet des variations plus subtiles et plus complexes. En outre, un des «buffers» est suffisamment long pour garder en mémoire tous les dessins faits durant la performance de sorte qu’il est possible de passer d’un éventail de cycles courts à un cycle beaucoup plus long où rien n’a été effacé. Il en résulte une fantaisie combinatoire en constante transformation, très malléable et très dynamique. Je ne me suis jamais approché d’aussi près de l’improvisation absolue. C’est une expérimentation tant au niveau de la production d’animation en direct qu’au niveau du traitement formel informatique. J’ai été très satisfait de ce processus d’abord fait en atelier pour envisager de le présenter en performance publique. Cela dure 30 minutes et peut être accompagné ou bien par une trame musicale préenregistrée de Bob Ostertag ou bien avec Bob Ostertag lui-même ou, occasionnellement avec des musiciens locaux.

fiche technique - un seul écran

Voir également le blog.

Lyon, 3 février 2011.

Aujourd’hui, visite du Musée des Beaux-Arts de Lyon, visite décidée surtout pour voir les grandes fresques de Puvis de Chavannes dont j’ignorais qu’il était un peintre lyonnais. Mais finalement, j’ai visité le musée au complet, et c’est avec une réelle émotion que je suis allé des antiquités égyptiennes jusqu’aux œuvres du 20ième siècle, avec devant les yeux un condensé du parcours iconographique de l’humanité. On trouve la possibilité d’un tel parcours dans nombre de musées en Europe, qui n’est pas vraiment possible à Montréal étant donné la pauvreté de nos musées.

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Wednesday 2 February 2011

Pierre Hébert & Fraction #2

Part 2 of a performance by Pierre Hébert and Fraction (Eric Reynaud) on January 20 2011 at the Maison de la Culture d'Amiens as part of the Tendances Festival.

Partie 2 d'une performance de Pierre Hébert et Fraction (Éric Reynaud) présentée le 20 janvier 2011 durand le festival Tendances à la Maison de la Culture de Amiens.

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Pierre Hébert & Fraction #1

Part 1 of a performance by Pierre Hébert and Fraction (Eric Reynaud) on January 20 2011 at the Maison de la Culture d'Amiens as part of the Tendances Festival.

Partie 1 d'une performance de Pierre Hébert et Fraction (Éric Reynaud) présentée le 20 janvier 2011 durand le festival Tendances à la Maison de la Culture de Amiens.

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