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Thursday 27 January 2011

Technical rider - Seule la main... - One screen set up

Seule la main

Contact: Pierre Hébert: ph@pierrehebert.com

Video:

- Highest quality video projector(s) possible, that accept an NTSC signal. (all recent video projectors accept both PAL and NTSC).

- If the performer is set on stage facing the public, the lower end of the projected image should be above his heads when he is sitting on stage (about 4 feet/ i.5 meter above the stage floor). The performer can also be facing the screen, sitting amongst the public if the space is open, without seats and allows for it.

- Projection can be front or rear, as you like.

- Cabling to send a video signal from an on stage computer or video mixer to the projector, one cable is needed - a VGA cable (preferably) or composite cable -“rca” or “cinch” connectors. Note: all video comes from on stage sources.

Sound:

- Highest quality sound system possible.

- If the piece is done as a solo presentation, a stereo signal would come either from a CD player supplied by the promoter, either from a iPhone located on Pierre Hébert's table on stage. If the piece is done as a duet with live music an addendum to this technical rider would be supplied by the musician.

Power:

- 10 ac oulet on stage where I sit.

Misc.:

- 1 piano benches or chair without arms.

- 1 table no less than 4’x 2.5’ (1.5m x .80m), it should be a four legs type of table so that the space underneath is totally open to allows for pedals installation.

- 2 sturdy mike stands with boom (to hold small digital cameras and a little light - not for mikes).

Set up:

A minimum of two hours is needed for the technical set up on stage (this is taking for granted that the video projector and the sound system is already up and running), two hours and a half is better. When the venue is available in the afternoon, it is also preferred that the set up be done a few hours ahead of time and that there is a period of one or two hours to relax between set up and performance.


*** IT IS BETTER BY FAR IF WE DO NOT HAVE TO MOVE OR ALTER the SET-UP IN ANY WAY BETWEEN SET-UP AND PERFORMANCE. The performance requires a very tight connection between stage lighting levels, camera placement, and the settings of the onstage computer. These settings are far more delicate than in a more conventional show. Once these has been set, nothing can be moved and the computers cannot be powered off. If moving my things between set-up and performance is unavoidable, please be advised that I will need time to recreate the proper arrangement, and an intermission longer than the standard 15 minutes.


*** If there is a choice between a concert venue in which the seats in the house are sloped upward from the stage, and a venue in which the seats on on a flat floor and the performers on an elevated stage, the venue in which the seats in the house are sloped upward from the stage by by far better. This arrangement permits the audience to actually see what the performers are doing on the tables. Black box type venues with no seats where the audience can either walk around or sit on cushions on the floor is also quite nice.

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Monday 17 January 2011

«49 Flies» 14/01/2011

Extract from a rehearsal of the «49 Flies» live animation performance done in my St-Bernard-de-Lacolle studio on the Jan. 14 2011.

Extrait d'une répétition de la performance d'animation en direct «49Flies» faite dans mon atelier de St-Bernard-de-Lacolle le 14 janvier 2011.

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Wednesday 12 January 2011

Mamori, mise en exposition du cinéma

Texte écrit pour la revue de cinéma «24 Images», no 146, 2010.

Mamori, le nouveau film de Karl Lemieux produit par l’Office national du film, était vivement attendu par un bon groupe d’amateurs dont je suis, qui suivent avidement depuis plusieurs années le travail de ce talentueux jeune réalisateur hors-normes. La chose un peu inattendue, et qui est spontanément apparue comme une bonne nouvelle, c’est qu’on a pu voir Mamori non pas d’abord dans un programme de courts-métrages au FNC, aux Rendez-vous ou à la Cinémathèque, mais bien dans une salle d’exposition du Musée d’art contemporain de Montréal (MAC).

Ce n’est pas nouveau que des films soient projetés dans les musées. De nombreux musées présentent sur une base régulière des programmations de cinéma et certains, comme le MOMA de New York, fonctionnent comme de véritables cinémathèques. Mais dans ces cas, les films sont proposés dans des auditoriums qui ont tout de la salle de cinéma classique. Cela est louable, mais ce n’est donc pas très différent du cadre habituel de présentation des films. Ce dont on parle ici, à travers l’exemple de Mamori, c’est véritablement de «la mise en exposition» d’œuvres cinématographiques dans l’espace muséal comme tel.

Il faut dire que Karl Lemieux n’est pas un cinéaste conventionnel. Sa courte filmographie contient plusieurs œuvres marquantes (Mouvements de lumière, Western Sunburn, Passage, et finalement Mamori) qui se situent dans une zone indéfinie. Sauf Passage, qui tient plus de la fiction mais dont le flux temporel est tout aussi paradoxal que dans les autres œuvres, ses films impliquent une forme minutieuse d’intervention sur la matière filmique, qu’on peut apparenter au cinéma d’animation, qui parfois en est (au sens de la définition traditionnelle), mais qui, en fait, ne tient aucun compte de cette définition. Il y a toujours l’implication d’un élément direct, d’un déroulement en temps réel. En ce sens, il n’est pas étonnant que les performances de manipulation en direct de pellicules dans une batterie de projecteurs 16mm aient une telle importance dans son travail.

Le parcours de Mamori est en ce sens très intéressant. Il a commencé par une démarche documentaire. Karl Lemieux et le musicien Francisco Lopez se sont rendus au Brésil pour enregistrer sons et images dans la forêt amazonienne, voyage marquant et ardu selon leur témoignage. Le film est constitué de la manipulation de ces matières visuelles et sonores dont il ne reste rien de facilement reconnaissable. Karl a travaillé image par image sous la caméra d’animation, mais sans qu’il n’y ait jamais rien qui s’apparente à de la création de mouvement au sens habituel du terme. Le film se situe d’emblée dans une zone de discontinuités radicales. Celui-ci a ensuite été refilmé et développé à la main dans une baignoire de sorte à attaquer subtilement la matière cinématographique elle-même.

Le résultat se présente comme une série de blocs de longueurs et d’intensités inégales, sans progression évidente. Rien qui ressemble à un récit ou à une construction dramatique, même dans le sens le plus abstrait du terme. Clairement, le film ne va pas d’un point A à un point B. Bien qu’il ne dure que 8 minutes, on a le sentiment d’être plongé sans limite dans une durée indéfinie, dans une intimité infinie avec la matière. Tant au niveau de son sujet que de sa durée, ce film est comme creusé de l’intérieur. Cela en fait une expérience temporelle paradoxale qui engloutit le spectateur dans la durée en l’expulsant hors du temps chronométrique.

Alors comment montrer un tel film ? Normalement, il serait visionné dans le contexte d’un programme de courts métrages, tel qu’on le pratique dans les festivals. Pour des raisons pratiques évidentes, il semble nécessaire de procéder ainsi. Cependant, même en supposant des décisions de programmation avisées, il est clair que la promiscuité avec d’autres films est souvent un obstacle, particulièrement pour ceux qui proposent une expérience temporelle aussi singulière que Mamori. Le fait est qu’un film comme celui de Karl Lemieux, pour préserver son intégrité et sa spécificité, doit pouvoir être vu, et revu, isolément.

Le mot clef ici est «mise en exposition». En effet, la projection dans la salle de cinéma est associée a toute une série de comportements assez codifiés dans un type de lieu qui tire son origine du théâtre, où tout est centré sur la présentation d’objets narratifs de longue durée. Ici, rien de conventionnel, chaque détail est précisément pensé et soigneusement mis en place. Dans l’obscurité, le spectateur est debout, dans un véritable face à face avec une image plus grande que lui, dont la base touche le sol. L’effet global est fort éloquent.

Une telle «mise en exposition» crée un contexte plus ouvert. D’abord, le film est placé sur le même plan que toute une série d’autres objets d’art de différents types. Puis, l’expérience du visionnement n’est contaminée par rien d’autre qui lui soit directement juxtaposé. Il y a un suspens de la durée qui fait du film une sorte de monade temporelle qui peut alors rayonner librement de sa propre énergie. Finalement, le spectateur n’est pas lié à un horaire, il peut revoir le film tant qu’il veut et il peut se déplacer dans l’espace, aller et venir à sa guise. Il est seul avec le film, mais tout de même dans un espace public à plusieurs dimensions.

Il s’agit ici d’une forme minimale de «mise en exposition», et en ceci, elle met en relief les aspects fondamentaux de l’expérience du regardeur. Elle est également exemplaire parce qu’il s’agit véritablement d’une œuvre de cinéma. Les musées montrent régulièrement de l’art et des installations vidéo. Cela semble naturel car ces pratiques sont le fait d’artistes reconnus dans le champ des arts plastiques et elles se présentent comme étant autre chose que du cinéma (ce qui aujourd’hui doit peut-être être mis en doute).

En effet, il y a également une dimension historique à considérer. C’est ce que font ressortir, à beaucoup plus grande échelle, d’autres projets de «mise en exposition» du cinéma. Je pense, d’une part, à l’exposition Le mouvement des images du conservateur Philippe-Alain Michaud, au Centre Pompidou, en 2007, et d’autre part à la façon dont William Kentridge a décidé de montrer ses films.

Le but de l’exposition Le mouvement des images était de mettre en valeur la collection du Musée National d’Art Moderne en confrontant des œuvres plastiques et des films expérimentaux de toutes les époques. Les œuvres plastiques étaient certes transfigurées par cette mise en situation, mais pour leur part, ces films ont été mis en exposition comme jamais ils ne l’avaient été et, de ce fait, ont été placés sous les yeux d’un très vaste public. Dans le cas de cette immense exposition, il y avait certes un projet de présentation globale et de mise en relation potentielle de chaque composante avec toutes les autres, mais néanmoins chaque élément, cinématographique ou pictural, gardait son caractère de monade, avec sa durée et son espace propres. Le public également conservait sa liberté temporelle et spatiale.

Le texte de présentation de l’expo est très clair quant à la portée historique qu’on voulait donner à l’entreprise : «Aujourd'hui, alors que le cinéma, porté par la révolution numérique, migre des salles de cinéma vers les espaces d'exposition, il devient possible, sinon nécessaire, de reconsidérer son histoire d'un point de vue élargi (et de renouer ainsi avec sa préhistoire), dans ses interactions et ses prolongements avec l'ensemble des arts visuels et plastiques - c'est-à-dire de repenser le cinéma du point de vue de l'histoire de l'art et dans le cadre d’une histoire générale des représentations, et non plus simplement du point de vue restreint de l'histoire du cinéma, mais à la croisée du spectacle vivant et des arts plastiques.» p 16 Catalogue de l’exposition, Philippe-Alain Michaud.

Voilà qui permet de bien situer notre deuxième exemple, la pratique singulière de William Kentridge. Ce dernier est à la fois plasticien, cinéaste d’animation et homme de théâtre, et il a fait des salles d’exposition le lieu privilégié de rencontre de ces différentes facettes de son œuvre. Et, faut-il le souligner, sauf exception il résiste à montrer ses films autrement que mis en exposition dans un musée. Cela même si, dans de nombreux cas, il s’agit bien d’objets autonomes qu’on peut désigner comme «films» et que leur addition au cours des années constitue un corpus suffisamment important pour pouvoir véritablement parler d’une œuvre cinématographique. Les mises en exposition de Kentridge sont souvent considérables et complexes, incluant dessins, sculptures, installations et films. On en a eu un exemple éloquent lors de l’exposition présentée au MAC en 2006 et, encore plus, lors de l’exposition 5 Themes, vu au MOMA de San Francisco l’hiver dernier, et qui incluait, avec le projet La flute enchantée, la mise en exposition d’éléments théâtraux.

J’ai toujours eu le sentiment que l’appréhension du cinéma d’animation par Kentridge était apparentée à son intérêt pour les technologies désuètes (vieux appareils de communication, friches industrielles, appareillages de pré cinéma, etc.) et qu’il assume de cette façon la conjoncture historique décrite par Philippe-Alain Michaud, même si on ne trouve pas tellement dans sa pratique de traces ostentatoires de la révolution numérique. C’est clairement un travail d’après l’ébranlement des fondements classiques du cinéma. De ce point de vue, le retrait des voies de diffusion traditionnelles au profit d’une «mise en exposition» est tout à fait cohérent.

Comparé à ces entreprises, le dispositif d’exposition» de Mamori est limité, mais non moins éloquent. Il soulève les mêmes questions tant sur le plan de l’expérience du spectateur que sur le plan historique. Karl Lemieux fait partie de ces cinéastes qui manipulent les éléments du cinéma comme s’il s’agissait des restes archéologiques du cinéma («found footage», développement à la main, récupération de matériel technique périmé, etc.). Il s’agit donc, tout comme chez Kentridge, d’un travail historicisé, fondé sur un sens aigu de la place qu’il occupe dans «l’histoire générale des représentations». Il y a donc une logique ici aussi à ne pas montrer Mamori comme si de rien n’était. Et curieusement, le musée, institution vénérable s’il en est, apparaît comme un endroit approprié. Mais parions qu’au bout du compte, les musées non plus n’en sortiront pas indemnes.

Monday 3 January 2011

Events - 2010

November 17 2010 12H:30, salle A-2885, Hubert-Aquin Pavillon , Université du Québec à Montréal, conference, ICI Program (Intervenants culturels Internationaux).

November 17 2010 18H00, Hexagram CIAM, UQAM, 141, avenue du Président-Kennedy, local SB-4105, Workshop with Thomas Corriveau, GRUPMUV research group.

November 5 2010 Holland Animation Film Festival in Utrecht, solo performances, Only the hand... in Dutch and 49 Flies. 14H:30, Theater Kikker, followed by the projection of Triptych.

November 2010 Release in France of the DVD edition of my 1996 feature La Plante humaine

October 2010 A text (Cinéma transitoire / Transitory Cinema) and a series of drawings published in the French review Passage d'encre, no 41, Cinéma, XXIe S.

October 23-28 2010 Banjaluka Animation Film Festival, jury member, retrospective program, conference and an Only the hand... performance in Serbian.

October 21 2010 Vancouver New Music Festival, presentation of 49 Flies with Stefan Smulovitz, 22H:00, Scotiabank Dance Center, 677 Davie Street, Vancouver. See the VIDEO.

October 19 2010 Performance with Stefan Smulovitz at the Gumboot Cafe in Roberts Creek, British Columbia. See the VIDEO of the first public performance of ''50 mouches /49 Flies''.

October 13-24 2010 World premiere of my new film Praha-Florenc (10 min.) at the Festival du nouveau cinéma, in Montreal. Shown in the international competition October 15 , 13H:00, Cinéma Parallèle and October 17, 21H:45, Cinéma ONF. See the VIDEO. Read the BLOG.

August 22 2010 Beginning of the work on a new performance project, 49 Flies. Sound editing of the recording flies given to me by Claude Beaugrand.

August 6 2010 Pierre Hébert his granted an honorary professorship by the Emily Carr University of Art and Design, in Vancouver.

July 2010 Jury member for the animation competition of the Fantasia Film Festival, Montreal, July 8-28.

June 10 to 28, 2010 Drawings in the exhibition Tropy, Figury, Refreny, Mistogallerie, Brno, Tcheck Republic.

June 2010 Beginning of the work on a new film Praha-Florenc (the socialist realism) done after a shooting I did in Prague on May 22 2010.

May 20 2009 Artist talk at the Dum Umeny (House of the Art), in Brno, Czeck Republic.

April 13 2009 TV commercial for the album «Six» by Claire Pelletier. See the VIDEO.

March 29 2010 Artist talk at the Emily Carr University of Art and Design.

March 25-26 2010 Artist talk at the University of British Columbia (UBC) in Kelowna.

February 22 2010 Also received today, the cinéma magazine 24 images no 146 (March-April 2010) with my text about the presentation at the Montreal Museum of Contemporary Art, of Mamora, the new film film by Karl Lemieux (Mamora, mise en exposition du cinéma).

February 22 2010 Received by mail L'improvisation : ordres et désordres (Improvisation, order and disorder), Textuel no 60 (revue de l'UFR Lettres, Arts, Cinéma, Université Paris-Diderot), with my text Animation et improvisation. This is the review of the colloquium held in Paris in January 2009, during the Sons d'hiver festival, in which I participated.

February 20 2010 Screening of my latest film, Triptych, at Les Rendez-vous du cinéma québécois, 13H:00, Cinéma ONF, 1564 St-Denis, Montreal. SEE THE VIDEO

February 10 2010 Opening of the show Nitshisseniten e tshissenitamin ( I know that you know) by Chloé Sainte-Marie, totally sung in the Innu aboriginal language, at Théâtre du Gésu, in Montréal. Direction: Brigitte Haentjens, set design:Simon Guilbault, video : Pierre Hébert.

January 2 2010 Beginning of the final work on the video conception of the show Nitshisseniten e tshissenitamin by Chloé Sainte-Marie.


Archives of events of passed years: 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013.


Événements - 2010

17 novembre 2010 12H:30, salle A-2885, Pavillon Hubert-Aquin, Université du Québec à Montréal, conférence dans le cadre du Programme ICI (Intervenants culturels Internationaux). et du groupe de recherche GRUPMUV.

17 novembre 2010 18H00,Hexagram CIAM, UQAM, 141, avenue du Président-Kennedy, local SB-4105, Atelier-rencontre avec Thomas Corriveau dans le cadre du groupe de recherche GRUPMUV.

5 novembre 2010 Holland Animation Film Festival à Utrecht, performances solo, Seule la main... en néerlandais et 49 Flies. 14H:30, Théâtre Kikkers, suivi d'une projection de Triptyque.

novembre 2010 Sortie de l'édition DVD française de mon long métrage La Plante humaine

octobre 2010 Un texte (Cinéma transitoire) et une série de dessins paraissent dans la revue française Passage d'encres, No 41, cinéma, XXIe S.

23-28 octobre 2010 Festival d'animation de Banjaluka en Bosnie, membre du jury, programme rétrospectif de films, et une performance Seule la main... en Serbe et 49 Flies (Musée d'art contemporain de BanjaLuka, lundi le 25 octobre, 18H:00).

21 octobre 2010 Vancouver New Music Festival, presentation de «50 mouches/49 Flies» avec Stefan Smulovitz, 22H:00, Scotiabank Dance Center, 677 Davie Street, Vancouver. Visionnez la VIDÉO.

19 octobre 2010 Performance avec Stefan Smulovitz au Gumboot Cafe, à Roberts Creek, Colombie Britanique. Voir la VIDÉO de la première performance publique de 50 mouches/49 Flies

13-24 octobre 2010 Première mondiale de mon nouveau film Praha-Florenc (10 min.) au Festival du nouveau cinéma, à Montréal. Montré en compétition internationale le 15 octobre, 13H:00, Cinéma Parallèle et le 17 octobre à 21H:45, Cinéma ONF. Voir la VIDÈO. Lisez le BLOG.

22 aout 2010 Début du travail sur un nouveau projet de performance 50 mouches. Montage sonore des enregistrements de mouches fournis par Claude Beaugrand.

6 aout 2010 Pierre Hébert est nommé professeur honoraire de l'Emily Carr University of Art and Design de Vancouver.

Juillet 2010 Membre du jury pour la compétition d'animation du festival Fantasia, Montreal, 8-28 Juillet.

10 au 28 juin 2010 Dessins dans l'exposition Tropy, Figury, Refreny, Mistogallerie, Brno, République Tchèque.

juin 2010 Début du travail sur un nouveau film, Praha-Florenc (le réalisme socialiste) à partir d'un tournage réalisé à Prague le 22 mai 2010.

20 mai 2010 Conférence et projection de films à la Dum Umeny (Maison de l'art), à Brno en République Tchèque.

13 avril 2009 Message publicitaire pour l'album «Six» de Claire Pelletier. Visionnez la VIDÉO.

29 mars 2010 Présentation de mon travail aux étudiants du Emily Carr University of Art and Design.

25-26 mars 2010 Présentation de mon travail à l'Université de Colombie-Britanique (UBC) à Kelowna.

22 février 2010 Également reçu aujourd'hui, la revue 24 images no 146 (mars-avril 2010) avec mon texte sur la présentation au Musée d'art contemporain de Mamora, le nouveau film de Karl Lemieux (Mamora, mise en exposition du cinéma).

22 février 2010 Reçu par la poste L'improvisation : ordres et désordres, Textuel no 60 (revue de l'UFR Lettres, Arts, Cinéma, Université Paris-Diderot), avec mon texte Animation et improvisation. Ce sont les actes du colloque tenu à Paris en janvier 2009, en marge du festival Sons d'hiver, auquel j'ai participé.

20 février 2010 Projection de mon dernier film, Triptyque, aux Rendez-vous du cinéma québécois, à 13H:00, au Cinéma ONF, 1564 St-Denis, Montréal. VOIR LA VIDÉO.

10 février 2010 Première du spectacle Nitshisseniten e tshissenitamin (Je sais que tu sais) de Chloé Sainte-Marie, totalement chanté en langue innu, au théâtre du Gésu, à Montréal. Mise en scène: Brigitte Haentjens, scénographie:Simon Guilbault, vidéo : Pierre Hébert.

2 janvier 2010 Début du travail final pour la conception vidéo du spectacle Nitshisseniten e tshissenitamin de Chloé Sainte-Marie.


Archive des événements passés - 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013.


«49 Flies» - 2

Début de l’année 2011, c’est le temps de faire un peu le point. Au cours des derniers mois de 2010, mon travail a pris une tournure un peu inattendue en ce sens que le projet «49 Flies» s’est mis à occuper une place de plus en plus importante. Initialement, le projet de performance a été le résultat d’un événement tout à fait fortuit, du fait que Claude Beaugrand m’a donné ces enregistrements de mouches emprisonnées entre les deux vitres d’une fenêtre double. Autrement, je ne crois pas que l’idée me serait venue de travailler sur les «mouches». Les choses sont allées plus loin suite à l’intérêt exprimé par le Vidéographe pour une nouvelle performance destinée à être vidéostreamée dans le but de faire la promotion de mes films.

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